Le
Seigneur des Anneaux – Le Retour du Roi
Les
armées de Sauron ont attaqué Minas Tirith, la capitale de Gondor. Jamais ce
royaume autrefois puissant n'a eu autant besoin de son roi. Mais Aragorn
trouvera-t-il en lui la volonté d'accomplir sa destinée ? Tandis que Gandalf
s'efforce de soutenir les forces brisées de Gondor, Theoden exhorte les
guerriers de Rohan à se joindre au combat. Mais malgré leur courage et leur
loyauté, les forces des Hommes ne sont pas de taille à lutter contre les
innombrables légions d'ennemis qui s'abattent sur le royaume... Chaque victoire
se paye d'immenses sacrifices. Malgré ses pertes, la Communauté se jette dans
la bataille pour la vie, ses membres faisant tout pour détourner l'attention de
Sauron afin de donner à Frodon une chance d'accomplir sa quête. Voyageant à travers
les terres ennemies, ce dernier doit se reposer sur Sam et Gollum, tandis que
l'Anneau continue de le tenter...
Le Seigneur des Anneaux – Le Retour du Roi
Réalisation
: Peter Jackson
Scénario
: Peter Jackson, Fran Walsh et Philippa Boyens,
d'après le roman éponyme de J. R. R. Tolkien
Musique : Howard Shore
Production : New Line Cinema
Genre : Fantasy
Titre en vo
: The Lord of The
Rings – The Return of the King
Pays
d’origine : Nouvelle-Zélande, États-Unis
Parution
: 1
décembre 2003
Langue
d'origine : anglais
Durée
: 251
min
Casting :
Elijah Wood
: Frodon Sacquet
Sean Astin
: Samsagace
Gamegie
Viggo Mortensen
: Aragorn
Sir
Ian McKellen : Gandalf
Andy Serkis
: Sméagol/Gollum
Orlando Bloom
: Legolas
John Rhys-Davies
: Gimli
Billy Boyd
: Pippin
Dominic Monaghan
: Merry
David Wenham
: Faramir
Miranda Otto
: Éowyn
Karl Urban
: Éomer
Bernard Hill
: Théoden
John Noble
: Denethor
Cate Blanchett
: Galadriel
Liv
Tyler : Arwen Undómiel
Hugo Weaving
: Elrond
Ian Holm : Bilbon Sacquet
Thomas Robins
: Déagol
Bruce Hopkins
: Gamelin
Paul
Norell : le roi de l'armée des Morts
Lawrence
Makoare : le Roi-Sorcier d'Angmar
Sarah
McLeod : Rose Chaumine
Christopher
Lee : Saroumane
Sean
Bean : Boromir
Brad
Dourif : Gríma
Bruce
Spence : Bouche de Sauron
John
Rhys-Davies : Sylvebarbe
Mon
avis : Après vous avoir proposer sur ce blog des deux
premiers volets du Seigneur des Anneaux, La
Communauté de l’Anneau et Les
Deux Tours, le moment est venu d’en finir avec l’adaptation
cinématographique du chef d’œuvre de Tolkien avec ce Retour du Roi qui,
ma foi, est l’apothéose d’une trilogie dont beaucoup doutaient au départ. Mais
il faut dire que la tache semblait impossible, et pour que le résultat final
soit à la hauteur de nos rêves les plus fous, il fallait deux choses :
déjà, et ce n’est pas le moindre, que la technologie soit au rendez-vous, ce
qui n’était pas le cas auparavant et aurait rendu toute adaptation impossible,
ensuite, tout aussi important, la vision d’un homme, Peter Jackson, qui se
battit bec et ongles pour un projet où d’autres auraient abandonné rapidement.
Le résultat, connu de tous et de toutes depuis plus d’une décennie, fut une
réussite quasi absolue et même si ces dernières années, la mode veut qu’il est
de bon ton de critiquer Jackson et de dénigrer sa trilogie, force et de
constater que c’est amplement exagéré : son Seigneur des Anneaux n’est
pas parfait (mais de toutes façons, et au risque de faire hurler les ayatollahs
de Tolkien, le roman ne
l’était pas non plus) mais il n’en est pas loin, justement, de cette perfection
si rare au cinéma. Et Le Retour du Roi est le final que tout
le monde attendait, surtout après un second volet un peu en-deçà, pour ses
longueurs et l’amputation de certaines scènes : porteur d’un souffle
épique magnifié par la bataille de Minas-Tirith, poussé à son intensité
dramatique lorsque Frodon et Sam parviennent, exténués, à la Montagne du
Destin, riches en scènes marquantes (l’arrivée des Rohirims et leur chevauchée,
face à l’ennemi, Aragorn et ses « hommes de l’ouest »), Le
retour du Roi ne possède que peu de défauts, même s’ils sont notables
– pas de nettoyage de la Comté, les fantômes verts un peu ridicules par
moments. Mais ceux-ci, même s’ils marquent les esprits, sont bien peu de choses
au final et c’est donc, avec le départ des derniers Elfes pour l’ouest que
s’achève ce qui est désormais perçu comme l’une des plus grandes trilogies de
l’histoire du cinéma ; ça tombait bien, c’était déjà la meilleure de la
littérature fantastique…
Points
Positifs :
-
Une conclusion à la hauteur de ce que l’on pouvait espérer : prenons tous
les nombreux points positifs des deux volets précédant – effets spéciaux,
décors, costumes, acteurs, musique – et ajoutons un souffle épique et tout un
tas de scènes inoubliables et l’on obtient au final un film tout bonnement
grandiose, qui dépasse mêmes nos espérances.
-
Certaines scènes sont tellement marquantes que je ne me lasse jamais de les
revoir, encore et encore, avec, en tête de celles-ci, et, selon moi, la plus
marquante, l’arrivée des Rohirims devant Minas-Tirith assiégé, le discours de
Theoden et la chevauché face à l’ennemi ; tout bonnement grandiose !
-
Pas de temps morts comme dans Les Deux Tours, oublions les scènes à
la limite du ridicule également : ici, et malgré les presque quatre heures
que dure le film, on ne s’ennuie pas une seule seconde !
-
Mine de rien, le passage dans la Montagne du Destin est l’un des plus réussis
des trois films, et la chute finale de Gollum, une pure merveille ; et,
accessoirement, plutôt drôle.
Points
Négatifs :
-
Les fantômes : bon, le problème, ce n’est pas forcément qu’ils soient
vert, ça encore, ça passe, mais lorsqu’ils attaquent les forces de Sauron a
Minas-Tirith, ça devient un peu ridicule de les voir grimper sur des oliphants,
surtout que c’est un peu mal fait.
-
Pas de nettoyage de la Comté, Saroumane qui meurt prématurément ; mouais,
une fois de plus, certains choix de Peter Jackson sont discutables.
-
J’étais satisfait de pouvoir voir le passage avec La Bouche de Sauron dans
cette version longue, or, au final, on se tape un gus qui n’arrête pas de faire
des grimaces avec ces tics débiles ; super la crédibilité…
-
Jackson n’avait pas cinq minutes de plus pour nous éclairer davantage sur la
relation Éowyn/Faramir ; au point où on en était, c’était toujours mieux
que de se taper les états d’âme d’Arwen tout au long de la trilogie qui
n’étaient là que pour justifier le salaire de Liv Tyler…
Ma
note : 8,5/10
Le
Seigneur des Anneaux – Les Deux Tours
Après
la mort de Boromir et la disparition de Gandalf, la Communauté s'est scindée en
trois. Perdus dans les collines d'Emyn Muil, Frodon et Sam découvrent qu'ils
sont suivis par Gollum, une créature versatile corrompue par l'Anneau. Celui-ci
promet de conduire les Hobbits jusqu'à la Porte Noire du Mordor. A travers la
Terre du Milieu, Aragorn, Legolas et Gimli font route vers le Rohan, le royaume
assiégé de Theoden. Cet ancien grand roi, manipulé par l'espion de Saroumane,
le sinistre Langue de Serpent, est désormais tombé sous la coupe du malfaisant
Magicien. Eowyn, la nièce du Roi, reconnaît en Aragorn un meneur d'hommes.
Entretemps, les Hobbits Merry et Pippin, prisonniers des Uruk-haï, se sont
échappés et ont découvert dans la mystérieuse Forêt de Fangorn un allié
inattendu : Sylvebarbe, gardien des arbres, représentant d'un ancien peuple
végétal dont Saroumane a décimé la forêt...
Le Seigneur des Anneaux – Les Deux Tours
Réalisation
: Peter Jackson
Scénario
: Peter Jackson, Fran Walsh, Philippa Boyens et
Stephen Sinclair, d'après le roman éponyme de J. R. R. Tolkien
Musique : Howard Shore
Production : New Line Cinema
Genre : Fantasy
Titre en vo
: The Lord of The
Rings – The Two Towers
Pays
d’origine : Nouvelle-Zélande, États-Unis
Parution
: 5
décembre 2002
Langue
d'origine : anglais
Durée
: 235
min
Casting :
Elijah Wood
: Frodon Sacquet
Ian McKellen
: Gandalf
Viggo Mortensen
: Aragorn
Sean Astin
: Sam Gamegie
Andy Serkis
: Gollum/Sméagol
John Rhys-Davies
: Gimli
Orlando Bloom
: Legolas
Billy Boyd
: Pippin
Dominic Monaghan
: Merry
Christopher Lee
: Saroumane
Miranda Otto
: Éowyn
Karl Urban
: Eomer
Bernard Hill
: Théoden
Liv
Tyler : Arwen
Brad
Dourif : Gríma « Langue de Serpent »
David Wenham
: Faramir
Hugo Weaving
: Elrond
Cate
Blanchett : Galadriel
Craig Parker
: Haldir
John Rhys-Davies
(voix) : Sylvebarbe
Sean Bean
: Boromir
John Noble
: Denethor
Mon
avis : Continuons sur la lancée et après vous avoir
proposé, sur ce blog, la critique de l’adaptation cinématographique du premier
volet du Seigneur
des Anneaux, il est temps de m’attaquer à sa suite, je veux bien
évidement parler des Deux Tours dont voici ma critique. Bon,
bien évidemment, sensiblement quatorze ans après sa sortie et donc, pas mal de
visionnages de cette œuvre, l’émerveillement des débuts n’est plus aussi
intense, ce qui, quelque part, est assez normal. Cependant, si le plaisir de la
découverte s’en est aller depuis fort longtemps désormais, force est de
constater que, même avec pas mal de recul, nous nous trouvons une fois de plus
devant une adaptation pour le moins excellente et que je n’ai aucun problème à
reconnaitre que si l’on peut ne pas être d’accord avec tous les choix de Peter
Jackson, son travail sur l’intégralité de cette exceptionnelle saga
qu’est Le
Seigneur des Anneaux est excellent. Alors bien entendu, on
pourrait tiquer sur pas mal de choses et justement, si l’on devait
comparer Les Deux Tours à La Communauté de l’Anneau,
ce dernier passait mieux pour ce qui était du respect de l’œuvre originale car
hélas, du moins à mes yeux, ici, Jackson commence à s’éloigner petit à petit du
texte de Tolkien et, entre l’omniprésence de Liv Tyler (et encore, heureusement
n’est-elle pas venu au Gouffre de Helm comme Peter Jackson le souhaitait au
départ) qui n’apporte pas grand-chose au scénario, l’aide d’une troupe d’Elfes
alors que ceux-ci n’interviennent pas dans le roman ou
bien, l’absence d’Arachné qui est reléguée dans le troisième film, force est de
constater que Les Deux Tours, version film, diverge un peu trop par
moments avec sa version papier. Enfin, ce ne sont que des points où certains me
rétorqueront que tout réalisateur a sa propre vision mais bon, si je ne nie pas
la chose, quand je vois Legolas user d’un bouclier comme d’une planche de surf,
j’ai un peu de mal avec la vision de Jackson… Si l’on ajoute à cela pas mal de
longueurs que je n’avais pas forcément ressenti dans le film précédant, qui
plus est, accentués parce que j’ai la version longue et vous comprendrez que je
ne suis pas forcément un grand fan du second volet du Seigneur des
Anneaux. Pourtant, cela reste un bon film et quasiment tout le bien que
j’avais pu dire dans ma critique de La Communauté de l’Anneau est
encore valable ici mais a un moment donné, ce film, je l’ai vu pas mal de fois,
j’ai bien plus de recul désormais et je ne peux pas, ne peux plus passer ses
défauts sous silence…
Points
Positifs :
-
Une fois de plus, il n’y a rien à redire quant au fait que Peter Jackson a su
retranscrire, par le biais de ses adaptations, l’univers de Tolkien comme
jamais il ne l’avait été auparavant et comme, sans nul doute, il ne le sera
plus jamais dans l’avenir. Alors bien entendu, l’effet de surprise et
d’émerveillement du premier film est passé, mais quel plaisir de retrouver la
Terre du Milieu et de découvrir des nouveaux lieux que, jusqu’ici, on ne
pouvait qu’imaginer en lisant le roman original.
-
Rien à ajouter de plus pour ce qui est des acteurs : le casting est tout
bonnement parfait mais comment ne pas faire une petite mention a Andy Serkis
qui joue ici le rôle de Gollum (bien aidé par les effets spéciaux, certes) et
qui est tout bonnement parfait.
-
Effets spéciaux, décors, costumes : oui, bon bah comme pour le film
précédant, il n’y a rien à redire.
-
Une nouvelle fois, chapeau bas a Howard Shore pour sa bande originale qui, ici,
Rohan oblige, se teinte d’ambiances celtiques du plus bel effet.
Points
Négatifs :
-
Malheureusement, Peter Jackson s’est cru bon de rentabiliser au maximum le
salaire de Liv Tyler en nous la faisant apparaitre bien trop souvent dans le
film ; du coup, ses scènes sont les plus pénibles mais en plus, elles
n’apportent strictement rien à l’intrigue…
-
Mais que viennent faire les elfes au Gouffre de Helm !?
-
C’était ce qui m’avait le plus choqué lorsque j’ai regardé ce film pour la
toute première fois : l’absence d’Arachnée qui n’apparaitra que dans Le
Retour du Roi.
-
Pas mal de longueurs tout au long du film, surtout dans sa version longue où
certes, certaines scènes supplémentaires sont utiles et apportent un plus mais
à côté de ça, on se tape des longs passages avec des paysans du Rohan qui ont
peur avec toujours la même musique en bande son… au début, ça passe, au bout de
la quinzième fois, on en a plus que marre !
-
Legolas qui surf sur un bouclier, le lancer de nain avec Gimli… c’est parti
pour les scènes ridicules !
Ma
note : 7,5/10
Le
Seigneur des Anneaux – La Communauté de l'Anneau
Sur
la Terre du Milieu, dans la paisible Comté, vit le Hobbit Frodon Sacquet. Comme
tous les Hobbits, Frodon est un bon vivant, amoureux de la terre bien cultivée
et de la bonne chère. Orphelin alors qu'il n'était qu'un enfant, il s'est
installé à Cul-de-Sac chez son oncle Bilbon, connu de toute la Comté pour les
aventures extraordinaires qu'il a vécues étant jeune et les trésors qu'il en a
tirés. Le jour de ses 111 ans, Bilbon donne une fête grandiose à laquelle est
convié le puissant magicien Gandalf le Gris. C'est en ce jour particulier que
Bilbon décide de se retirer chez les Elfes pour y finir sa vie. Il laisse en
héritage à Frodon son trou de Hobbit ainsi qu'un mystérieux anneau qu'il a
autrefois trouvé dans une galerie souterraine des Monts Brumeux et qui a le
pouvoir de rendre invisible quiconque le porte à son doigt. Gandalf est
intrigué par l'anneau laissé à Frodon et surtout par les circonstances confuses
dans lesquelles Bilbon l'a trouvé. Après avoir lu le récit de la vie d'Isildur,
un ancien roi de l'Arnor et du Gondor, il découvre que cet objet n'est autre
que l'Anneau unique forgé il y a bien longtemps par Sauron, le Seigneur des
Ténèbres, et qui fut perdu 3000 ans auparavant. Cet anneau maléfique est une
arme redoutable qui permettrait au seigneur du Mordor de régner sur la Terre du
Milieu et de réduire tous ses peuples en esclavage. Gandalf relate alors à
Frodon la malédiction de l'Anneau et l'informe que les serviteurs de Sauron
sont déjà en route pour retrouver le précieux objet. Il lui demande de
l'emporter en secret à Fondcombe, demeure de l'Elfe Elrond, où l'on pourra
prendre une décision à son sujet, pendant que lui-même va consulter Saroumane,
le supérieur de son ordre.
Le Seigneur des anneaux – La Communauté de l'Anneau
Réalisation
: Peter Jackson
Scénario
: Fran Walsh, Philippa Boyens, Peter Jackson d'après
le roman de J. R. R. Tolkien
Musique : Howard Shore
Production : New Line Cinema
Genre : Fantasy
Titre en vo
: The Lord of The
Rings – The Fellowship of the Ring
Pays
d’origine : Nouvelle-Zélande, États-Unis
Parution
: 10
décembre 2001
Langue
d'origine : anglais
Durée
: 219
min
Casting :
Elijah Wood
: Frodon Sacquet
Ian McKellen
: Gandalf le Gris
Sean Astin
: Samsagace
Gamegie alias Sam
Viggo Mortensen
: Aragorn
Sean
Bean : Boromir
Billy Boyd
: Peregrin Touque
alias Pippin
Dominic Monaghan
: Meriadoc
Brandebouc alias Merry
Orlando Bloom
: Legolas
John Rhys-Davies
: Gimli
Christopher
Lee : Saroumane
Liv
Tyler : Arwen
Cate
Blanchett : Galadriel
Hugo Weaving
: Elrond
Ian Holm : Bilbon Sacquet
Marton Csokas
: Celeborn
Sala Baker
: Sauron
Craig Parker
: Haldir
Lawrence Makoare
: Lurtz
Mon
avis : Lors des débuts de ce blog, en
janvier dernier donc, la première saga littéraire dont je vous ai proposé la
critique fut Le
Seigneur des Anneaux. Œuvre magistrale et culte aux yeux de beaucoup,
cette saga de Fantasy fut, indéniablement, une des plus importantes de
l’histoire du genre et l’on peut dire, sans peine, qu’il y eut un avant et un
après Tolkien. Bien des décennies plus tard, arriva ce que les fans les plus
agés n’espéraient plus, je veux bien évidement parler de son adaptation
cinématographique qui, avec le temps, aura, elle aussi, gagner un coté culte on
ne peut plus mériter ! Il faut dire, histoire de se remémorer un peu le contexte
de l’époque que lorsque sortie sur les écrans La Communauté de l’Anneau,
vers noël 2001, la tension parmi des millions de fans de Tolkien à travers le
monde était à son comble : jugé, et a juste raison jusqu’à alors,
inadaptable sur grand écran, il était clair que Le Seigneur des Anneaux version
Peter Jackson qui était alors surtout connue pour ses films de zombies (Braindead)
était attendu au tournant. Or, fort heureusement et au grand soulagement de
beaucoup, le résultat fut à la hauteur de nos rêves les plus fous : non
seulement, Jackson avait su plus ou moins respecter le matériel originel mais
en plus, entre un casting tout bonnement parfait (désormais, comment ne pas
lier les personnages aux acteurs ?), des décors somptueux qui nous donnaient
l’impression que la Terre du Milieu existait bel et bien (bigre, elle est
située en Nouvelle-Zélande !), une bande son imparable et des scènes
d’anthologies, c’était bel et bien un grand, que dis-je, un très grand film que
nous avions là. Alors bien sûr, le plaisir de découvrir l’œuvre de Tolkien qui
nous avait tant marquer sur grand écran y est pour beaucoup, bien entendu, tous
ceux pour qui le genre leur est indifférent trouveront cette Communauté
de l’Anneau inintéressante, ennuyeuse au possible, de même, à ce moment-là,
Peter Jackson qui jouait gros ne s’était pas encore fourvoyé comme il le fit
avec Le Hobbit, une décennie plus tard… mais bon, revoir ce premier
volet de la saga pour la énième fois ne m’aura pas fait changer d’avis d’un
iota : c’est un chef d’œuvre !
Points
Positifs :
-
Une adaptation excellente pour ne pas dire exceptionnelle (car jugée impossible
au départ) de l’une des œuvres les plus marquantes du siècle passée. Chapeau
bas a Peter Jackson car même s’il a pris quelques libertés avec le matériel
original, même si l’on peut regretter certains choix ou absences, force est de
constater que le néozélandais a fait très fort !
-
Un casting d’acteurs tout bonnement excellents et qui, entre quelques vieilles
gloires sur le retour, des second couteaux et des petits nouveaux qui ont pas
mal fait parler d’eux depuis, désormais, les personnages du Seigneur
des Anneaux ont tous un visage : celui de leurs interprètes à
l’écran.
-
Effets spéciaux, décors, costumes : bien entendu, plus d’une décennie plus
tard, on peut tiquer sur certains détails mais à l’époque, c’était la
perfection.
-
Je n’aurai jamais pu penser que les paysages de la Nouvelle-Zélande aient pu
donner une Terre du Milieu aussi crédible !
-
Une bande originale tout simplement parfaite : chapeau bas a Howard Shore
également.
Points
Négatifs :
-
Avait-on besoin de donner une place aussi importante à Arwen dans
l’histoire ? Je ne le pense pas même si je comprends que Jackson
souhaitait caser une histoire d’amour dans son intrigue et justifier le cachet
de Liv Tyler.
-
Dommage que l’on ne voit pas ou quasiment pas le magnifique seigneur des elfes,
Gil-Galad.
-
Mais où est donc passé Tom Bombadil !?
Ma
note : 9/10
God
of War 2 – Divine Retribution
Après
avoir vaincu Arès, Kratos est devenu le nouveau Dieu de la guerre. Haïssant les
dieux, Kratos avait trouvé une nouvelle famille auprès des guerriers
Spartiates. Ces derniers, soutenus par leur nouveau dieu, écrasaient de plus en
plus de cités. Cependant à chaque nouvelle ville détruite, la colère des dieux
grandissait. Le jeu commence lorsque Kratos s'apprête à porter en personne le
coup final à la cité de Rhodes. C'est alors que Zeus, craignant de subir le
même destin qu'Arès, trompa Kratos et put ainsi lui retirer tous ses pouvoirs
grâce à la lame de l'Olympe qu'il avait jadis forgée pour gagner la guerre
contre les Titans. Une fois le Colosse animé par Zeus vaincu, celui-ci apparaît
devant Kratos, affaibli et grièvement blessé. Le roi des Dieux prend alors la
lame de l'Olympe et tue Kratos, qui jure vengeance contre les dieux. Alors que
le Spartiate est emmené aux Enfers, Gaïa lui apparaît en songe, et lui offre
une opportunité de revanche, que Kratos accepte. Il se réveille, sort des
Enfers, et chevauche le Pégase...
God of War 2 – Divine Retribution
Éditeur
: Sony
Computer Entertainment
Développeur
: SCE
Santa Monica Studio
Concepteur
: David
Jaffe
Date
de sortie : 13 mars 2007
Pays
d’origine : Etats-Unis
Genre
: Beat
Them All
Mode
de jeu : Un joueur
Média : CD,
Blu-Ray
Contrôle : Manette
Plate-forme
: PS2
Mon
avis : Si je connaissais depuis longtemps
la saga God of War,
il me fallut, néanmoins, un certain temps avant de franchir le pas, le postulat
de base de la série et son héros, Kratos, ne m’ayant pas forcément attiré de
prime abord… Il faut dire que celui-ci, justement, est un indécrottable bourrin
sans cervelle aux antipodes, a mille lieux, à des années-lumière même que ce
que bien d’autres titres ont pu nous proposer dans la grande histoire des jeux
vidéo – qui, mine de rien, commence à dater un peu avec ses trois décennies
passées – de nos jours, l’un des loisirs principaux des habitants du monde
occidental. Mais si, indéniablement, Kratos est un bourrin, je peux comprendre
qu’il plaise à un certain public et même, quelque part, j’ai finis par lui
trouver un certain charme (non, je ne suis pas tomber amoureux) et son coté
cynique, tragique, frappé par le destin, mais aussi, sa lutte contre les dieux,
décidément toujours aussi injustes dans leurs comportements envers les mortels
m’a bien plu. Oh, pas au point que je le préfère a ce bon vieux Solid
Snake ou au sublime Raziel, mais tout de même, ce brave Kratos, tout
bourrin qu’il est, aura fini par être une bonne surprise – d’un autre côté, vu
que je n’en attendais pas grand-chose, c’est peut-être normal ? Alors bien
sur, ce qui compte avant tout, ce n’est pas de savoir si Kratos est
charismatique ou pas mais le jeu en lui-même, ce qu’il vaut, ce qu’on y fait,
la qualité des décors, de l’intrigue, la classe (ou pas) de nos ennemis, les
combats et tout un tas d’autres choses qui font qu’un jeu vidéo peut être bon,
génial, exceptionnel, mais aussi, passable, mauvais, nullissime ! Et là,
franchement, je dois le dire, ce fut une belle petite claque que j’ai reçu
comme cela faisait bien longtemps que ça ne m’arrivait pas ! Certes, les
joueurs confirmés qui sont passés à la PS4 rigoleront
probablement devant mon enthousiasme pour un jeu aussi ancien et qui, à leurs
yeux, apparaitrait comme moche. Pourtant, en jeux vidéo, il faut toujours
relativiser les graphismes et surtout, les remettre dans leurs contextes de
machine et de date de sortie : ce qui fait que, un jeu sortit sur Nintendo dans
les années 80 puisse être encore une réussite graphiquement et qu’un autre, de
nos jours, ne le soit pas – certains auront du mal à comprendre cela mais c’est
bel et bien un fait. Et donc, ce second God of War est avant
toute chose une pure merveille : tant par les décors, variés, gigantesques
et somptueux, que par le moteur graphique qui fait qu’il n’y ait pas de temps
de chargements (c’est rare et il faut le saluer comme il se mérite), le joueur
prend un plaisir certain à déambuler dans un univers, certes violent au
possible et d’une dureté extrême, mais étonnamment beau, d’une beauté, même,
parfois, a en couper le souffle. Mais il faut dire que, adorant les décors
gigantesques, qui nous donnent l’impression d’être une minuscule fourmi, je ne
peux qu’être gâté par ceux de God of War 2. Mais ce n’est pas
tout : comment ne pas apprécier toutes ces figures mythologiques que l’on
ne cesse de rencontrer tout au long du jeu : entre de simples monstres
mais aussi des héros – Persée, Thésée, Icare –, les Titans – Gaia, Atlas,
Cronos – et des Dieux – Athéna, Zeus – quel plaisir de déambuler, et surtout,
d’affronter des figures aussi exceptionnelles. Et là, nous arrivons à un point
crucial de ce jeu, qui rappelons-le, est avant tout un Beat Them All, les
fameux combats ! D’une violence inouïe et extrême avec ses membres
arrachés, ses décapitations en tout genre et ce sang qui ne cesse de gicler, ceux-ci
sont souvent dantesques au possible et vous feront passer de bons, que dis-je,
de très grands moments : avez-vous déjà imaginé affronter le Colosse de
Rhodes, Thésée ou même Zeus en personne ? Ici, ça sera le cas et
franchement, quel plaisir de le faire, quel plaisir de se mesurer à des
adversaires gigantesques de par leur taille démesuré, ou possédant des pouvoirs
divins et même si parfois, vous penserez que cela est impossible, dite vous que
personne, pas même Zeus, n’échappera a courroux de Kratos ! Bien
évidemment, l’on pourrait pester contre une durée de vie bien trop courte
finalement, comme si le genre voulait qu’il en soit toujours ainsi, signaler
quelques petits pompages a d’autres titres comme Devil
May Cry ou Soul
Reaver voire même, reconnaitre que si certains passages du jeu
sont d’une difficulté rare, d’autres sont beaucoup trop simples et que
certaines combinaisons de touches, à certains moments, donnent des sueurs
froides – Ouh le combat final contre Zeus !!! Mais dans l’ensemble,
comment ne pas reconnaitre ce qu’est God of War 2 ?
C’est-à-dire, un très grand jeu. Entre un univers original car, finalement,
rarement abordé sur console et surtout, pas aussi bien, des graphismes (décors,
personnages) somptueux, une bande son guerrière qui colle très bien à l’action
et de nombreux moments inoubliables, force est de constater que nous avons là
un jeu superbe, captivant au possible et dont il est très difficile de
décrocher. D’ailleurs, il m’est arrivé quelque chose d’incroyable avec ce
second God of War, quelque chose qui ne m’arrivait plus depuis des
années, quelque chose que, franchement, je croyais ne plus être possible,
c’est-à-dire : commencer un jeu, ne pas le lâcher et le finir en quelques
jours… comme au bon vieux temps. Bien évidemment, les circonstances – j’étais
en vacances – ont bien aidé pour cela, mais bon, en d’autres cas, j’abandonnais
vite l’affaire. Mais ici, avec God of War 2, ce ne fut pas le cas,
bien au contraire, et franchement, quel jeu, mais quel jeu !
Points
Positifs :
- Un
des meilleurs Beat Them All de tous les temps et, indéniablement, probablement
le sommet de la saga God of War. Il faut dire que si le troisième
volet, sur PS3, sera nettement plus aboutit graphiquement parlant
et ira encore plus loin dans le coté grandiloquent, c’est par Divine
Retribution que, véritablement, Kratos a prit une ampleur notable et a
imposer la franchise comme étant une des plus incontournables de l’histoire
vidéoludique moderne. Il y eut avant et un après God of War 2 !
-
Si le premier volet avait placé la barre assez haut, ici, nous flirtons
allègrement avec l’excellence, tout bonnement. Ainsi, si vous êtes fans du
genre et que le coté bourrin de Kratos ne vous gène pas, force est de constater
que vous allez passer un bon, que dis-je, un très moment devant votre
console !
-
Enfin, les boss sont nettement plus nombreux et, accessoirement, plus
impressionnants, ce qui nous donnera des combats dantesques. Cependant, les
autres adversaires, eux, méritent également le détour car non seulement ils
sont plus variés que dans le premier épisode mais, en plus, ils représentent,
cette fois ci, un véritable chalenge par moments.
-
Graphiquement, God of War 2 – Divine Retribution est une pure
merveille ! Bien entendu, nous sommes en fin de vie sur PS2 et
les concepteurs maitrisent à merveille la console, cependant, il faut
reconnaitre qu’ils sont accomplis, ici, un travail magnifique et, ne serais-ce
que pour le gigantisme des décors, le jeu en vaut la chandelle.
-
Une jouabilité toujours au top, comme dans le premier volet.
-
Les amateurs de la mythologie grecque seront, bien entendu, aux anges…
Points
Négatifs :
- Bon,
il faut être fan du genre, bien entendu, pour apprécier au mieux ce God
of War 2 – Divine Retribution. De plus, Kratos reste un personnage bourrin,
violent et sans grande morale, ce qui risque de déplaire à certains…
-
Nous ne sommes plus dans la durée de vie ridicule du premier volet, cependant,
comme c’est souvent le cas dans ce genre de jeux, il faut reconnaitre que
celle-ci n’est pas très longue.
Ma
note : 9/10
God
of War
Poséidon,
Dieu des Océans, a chargé Kratos de tuer l'Hydre de Lerne qui ravage les
navires de la flotte grecque sur la mer Égée. Après s'être acquitté de cette
tâche, Kratos appelle la déesse Athéna. Depuis dix ans qu'il est au service des
dieux, il souhaite enfin obtenir la récompense qu'il désire plus que tout :
l'oubli des horreurs qu'il a commises par le passé. Avant d'accéder à sa
requête, Athéna lui demande d'intervenir en sa faveur. En effet son frère Arès
a attaqué sa ville, Athènes, avec son armée de monstres tout droit sortis des
Enfers. Mais comme Zeus a interdit tout conflit entre Dieux, elle ne peut
intervenir directement. Athéna est formelle : seul un mortel entraîné par un
Dieu aura une chance de vaincre un autre Dieu. Elle s'engage par ailleurs à ce
que les Dieux de l'Olympe pardonnent à Kratos ses actes passés en cas de
succès. Arrivé à Athènes, Kratos se fraye un chemin entre cyclopes,
morts-vivants et gorgones, et rencontre en chemin un étrange fossoyeur qui
creuse une tombe au beau milieu du champ de bataille. Il arrive finalement au
Temple de la ville où l'Oracle lui révèle que le seul moyen de vaincre un Dieu
pour un mortel est d'entrer en possession de la boîte de Pandore, enfermée au
fond du Temple de Pandore, que le Titan Cronos est condamné à porter sur son
dos dans les tourbillons de sable du Désert des âmes perdues.
God of War
Éditeur
: Sony
Computer Entertainment
Développeur
: SCE
Santa Monica Studio
Concepteur
: David
Jaffe
Date
de sortie : 22 mars 2005
Pays
d’origine : Etats-Unis
Genre
: Beat
Them All
Mode
de jeu : Un joueur
Média : CD,
Blu-Ray
Contrôle : Manette
Plate-forme
: PS2
Mon
avis : Si God of War 2 – Divine
Retribution fut, de fait, ma première expérience avec Kratos, sur ce
blog, je vais faire les choses dans l’ordre et donc, vous proposer la critique
du tout premier God of War, premier volet d’une saga devenu, depuis,
culte. La problématique, dans un cas comme celui-là, c’est que, lorsque l’on
joue au deuxième volet d’une saga avant de passer au premier, on sait déjà plus
ou moins tout ce qui se passe dans le titre précédant, et bien évidement, les
grandes lignes scénaristiques de God of War, premier du nom,
m’étaient connues. Ainsi, la vengeance de Kratos, sa lutte contre Arès, le dieu
de la guerre et certaines scènes (entraperçues dans le deuxième volet)
m’étaient connues, ce qui, accessoirement, et bien heureusement, ne gâcha
nullement le plaisir du jeu, et ce, même si l’effet de surprise, bien
évidemment, n’était plus vraiment là. De même, puisque je parle d’effet de
surprise, forcément, tant l’univers que les protagonistes ne m’étaient plus
inconnus, et, bien entendu, pour ce qui est du style de jeu en lui-même, les
combats et les adversaires proposés, j’étais tout de suite en terrain connu, ce
qui eut, bien sur l’avantage non négligeable que je n’eut aucune difficulté a
me lancer dans l’aventure. Car forcément, la seule différence, ou presque,
entre les deux titres, c’était de pouvoir prolonger le plaisir de jouer Kratos
dans deux aventures différentes, et sur ce point, force est de constater que je
n’ai pas été déçu : certes, le synopsis est loin d’être original – bah, ce
n’est qu’une histoire de vengeance après tout – et comme l’effet de surprise
n’était plus présent, j’aurais pu éprouver une légère déception avec ce
premier God of War, or, il n’en fut rien et, sincèrement, dès le
premier épisode, les petits gars de chez Sony basés à Santa
Monica, aux Etats Unis, avaient tout compris… ou presque. Car si,
indéniablement, God of War, premier du nom, est un superbe Beat
Them All, probablement le meilleur du genre (pour ce qui est de la série,
j’entends bien), quelque part, j’aurais préféré faire celui-ci avant de me
lancer dans sa suite. Car en effet, aussi bon soit-il, malgré des passages
époustouflants, des combats inoubliables et des idées déjà fortement en place,
il faut bien avouer que God of War 2 lui est largement
supérieur : déjà, pour ce qui est des graphismes, il n’y a pas photo et
d’ailleurs, la différence de qualité (et pourtant, ceux du premier volet sont
plus que corrects mais avouons qu’ils ne tiennent pas la comparaison face à
ceux de sa suite) est telle qu’il m’aura fallu un moment pour m’y faire.
Ensuite, God of War 2, c’est le premier mais en largement
mieux : plus long, plus complet, plus beau, plus spectaculaire, plus de
boss (seulement trois, dont Arès, une misère), plus de décors variés, plus
d’énigmes, d’adversaires, d’événements marquants, ce qui démontre simplement
que si les développeurs du premier God of War avaient fait un
grand coup avec celui-ci, ils l’ont tout simplement sublimer avec le deuxième
titre. Cependant, cette constatation n’enlève rien au fait que le premier God
of War n’en reste pas moins un très bon jeu qui ne possède quasiment
aucune faiblesse, en dehors du fait qu’il soit malheureusement beaucoup trop
court à mon gout, ainsi que la problématique des boss dont le nombre est pour
le moins famélique. Mais pour le reste, il n’y a vraiment rien à redire, c’est
du tout bon que je ne peux que vous conseiller vivement si jamais vous n’avez
jamais jouer a aucune des aventures de Kratos. Après, que sa suite soit
supérieure, c’est un fait incontestable, mais cela n’enlève rien aux qualités
propres de son prédécesseur.
Points
Positifs :
- Le
premier volet de ce qui est devenu, depuis, une des sagas les plus connues du
petit monde des jeux vidéos et, bien entendu, rien que pour cela, il faut
souligner l’importance de ce soft. Qui plus est, s’il faut reconnaitre que la
suite sera nettement plus aboutie, God of War marque déjà les
esprits pour sa qualité d’ensemble, assez élevée et apparait, immédiatement,
comme étant un excellent Beat Them All.
-
Kratos, bien sur ! Assez curieusement, on s’attache facilement à cet
individu, complètement bourrin, antipathique et violent. Mais le fait que
celui-ci soit un antihéros absolu fait, peut-être, que cela fonctionne aussi
bien avec lui. Qui plus est, cela nous change nettement de tout un tas d’autres
héros un peu trop proprets pour être honnêtes…
-
Bien entendu, on note l’inspiration chez des titres comme Devil
May Cry ou Onimusha,
cependant, God of War n’est pas qu’un simple copié/collé de
ses prédécesseurs et s’impose, immédiatement, de par ses qualités, nous
prouvant qu’on peut toujours faire du neuf avec du vieux.
-
Jouer dans la Grèce antique, avec ses Dieux et ses créatures mythiques !
Franchement, c’était presque une première à l’époque !
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Une prise en main immédiate et une jouabilité au top pour des combats nerveux
et dantesques. Sur ce point, il n’y a rien à redire.
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Graphiquement, en se remettant dans le contexte de l’époque, ce jeu est plutôt
superbe.
Points
Négatifs :
- Malheureusement, God
of War, premier du nom, est court, terriblement court. Certes, ce n’est pas
une nouveauté dans ce genre de jeux, cependant, ici, on peut boucler l’aventure
en moins de dix heures, ce qui est nettement exagérer…
-
Trois misérables boss seulement !? Non, là, on se moque de nous !
-
Les plus cyniques remarqueront que God of War n’a, finalement,
rien inventer et se contente de reprendre tout un tas d’éléments qui avaient
fait le succès d’autres softs avant lui…
Ma
note : 7,5/10