mercredi 29 mars 2023

Le Seigneur des Anneaux – Le Retour du Roi


Le Seigneur des Anneaux – Le Retour du Roi
 
Les armées de Sauron ont attaqué Minas Tirith, la capitale de Gondor. Jamais ce royaume autrefois puissant n'a eu autant besoin de son roi. Mais Aragorn trouvera-t-il en lui la volonté d'accomplir sa destinée ? Tandis que Gandalf s'efforce de soutenir les forces brisées de Gondor, Theoden exhorte les guerriers de Rohan à se joindre au combat. Mais malgré leur courage et leur loyauté, les forces des Hommes ne sont pas de taille à lutter contre les innombrables légions d'ennemis qui s'abattent sur le royaume... Chaque victoire se paye d'immenses sacrifices. Malgré ses pertes, la Communauté se jette dans la bataille pour la vie, ses membres faisant tout pour détourner l'attention de Sauron afin de donner à Frodon une chance d'accomplir sa quête. Voyageant à travers les terres ennemies, ce dernier doit se reposer sur Sam et Gollum, tandis que l'Anneau continue de le tenter...
 

Le Seigneur des Anneaux – Le Retour du Roi
Réalisation : Peter Jackson
Scénario : Peter Jackson, Fran Walsh et Philippa Boyens, d'après le roman éponyme de J. R. R. Tolkien
Musique : Howard Shore
Production : New Line Cinema
Genre : Fantasy
Titre en vo : The Lord of The Rings – The Return of the King
Pays d’origine : Nouvelle-Zélande, États-Unis
Parution : 1 décembre 2003
Langue d'origine : anglais
Durée : 251 min
 
Casting :
Elijah Wood : Frodon Sacquet
Sean Astin : Samsagace Gamegie
Viggo Mortensen : Aragorn
Sir Ian McKellen : Gandalf
Andy Serkis : Sméagol/Gollum
Orlando Bloom : Legolas
John Rhys-Davies : Gimli
Billy Boyd : Pippin
Dominic Monaghan : Merry
David Wenham : Faramir
Miranda Otto : Éowyn
Karl Urban : Éomer
Bernard Hill : Théoden
John Noble : Denethor
Cate Blanchett : Galadriel
Liv Tyler : Arwen Undómiel
Hugo Weaving : Elrond
Ian Holm : Bilbon Sacquet
Thomas Robins : Déagol
Bruce Hopkins : Gamelin
Paul Norell : le roi de l'armée des Morts
Lawrence Makoare : le Roi-Sorcier d'Angmar
Sarah McLeod : Rose Chaumine
Christopher Lee : Saroumane
Sean Bean : Boromir
Brad Dourif  : Gríma
Bruce Spence : Bouche de Sauron
John Rhys-Davies : Sylvebarbe
 
Mon avis :
 Après vous avoir proposer sur ce blog des deux premiers volets du Seigneur des AnneauxLa Communauté de l’Anneau et Les Deux Tours, le moment est venu d’en finir avec l’adaptation cinématographique du chef d’œuvre de Tolkien avec ce Retour du Roi qui, ma foi, est l’apothéose d’une trilogie dont beaucoup doutaient au départ. Mais il faut dire que la tache semblait impossible, et pour que le résultat final soit à la hauteur de nos rêves les plus fous, il fallait deux choses : déjà, et ce n’est pas le moindre, que la technologie soit au rendez-vous, ce qui n’était pas le cas auparavant et aurait rendu toute adaptation impossible, ensuite, tout aussi important, la vision d’un homme, Peter Jackson, qui se battit bec et ongles pour un projet où d’autres auraient abandonné rapidement. Le résultat, connu de tous et de toutes depuis plus d’une décennie, fut une réussite quasi absolue et même si ces dernières années, la mode veut qu’il est de bon ton de critiquer Jackson et de dénigrer sa trilogie, force et de constater que c’est amplement exagéré : son Seigneur des Anneaux n’est pas parfait (mais de toutes façons, et au risque de faire hurler les ayatollahs de Tolkien, le roman ne l’était pas non plus) mais il n’en est pas loin, justement, de cette perfection si rare au cinéma. Et Le Retour du Roi est le final que tout le monde attendait, surtout après un second volet un peu en-deçà, pour ses longueurs et l’amputation de certaines scènes : porteur d’un souffle épique magnifié par la bataille de Minas-Tirith, poussé à son intensité dramatique lorsque Frodon et Sam parviennent, exténués, à la Montagne du Destin, riches en scènes marquantes (l’arrivée des Rohirims et leur chevauchée, face à l’ennemi, Aragorn et ses « hommes de l’ouest »), Le retour du Roi ne possède que peu de défauts, même s’ils sont notables – pas de nettoyage de la Comté, les fantômes verts un peu ridicules par moments. Mais ceux-ci, même s’ils marquent les esprits, sont bien peu de choses au final et c’est donc, avec le départ des derniers Elfes pour l’ouest que s’achève ce qui est désormais perçu comme l’une des plus grandes trilogies de l’histoire du cinéma ; ça tombait bien, c’était déjà la meilleure de la littérature fantastique…
 

Points Positifs
 :
- Une conclusion à la hauteur de ce que l’on pouvait espérer : prenons tous les nombreux points positifs des deux volets précédant – effets spéciaux, décors, costumes, acteurs, musique – et ajoutons un souffle épique et tout un tas de scènes inoubliables et l’on obtient au final un film tout bonnement grandiose, qui dépasse mêmes nos espérances.
- Certaines scènes sont tellement marquantes que je ne me lasse jamais de les revoir, encore et encore, avec, en tête de celles-ci, et, selon moi, la plus marquante, l’arrivée des Rohirims devant Minas-Tirith assiégé, le discours de Theoden et la chevauché face à l’ennemi ; tout bonnement grandiose !
- Pas de temps morts comme dans Les Deux Tours, oublions les scènes à la limite du ridicule également : ici, et malgré les presque quatre heures que dure le film, on ne s’ennuie pas une seule seconde !
- Mine de rien, le passage dans la Montagne du Destin est l’un des plus réussis des trois films, et la chute finale de Gollum, une pure merveille ; et, accessoirement, plutôt drôle.
 
Points Négatifs :
- Les fantômes : bon, le problème, ce n’est pas forcément qu’ils soient vert, ça encore, ça passe, mais lorsqu’ils attaquent les forces de Sauron a Minas-Tirith, ça devient un peu ridicule de les voir grimper sur des oliphants, surtout que c’est un peu mal fait.
- Pas de nettoyage de la Comté, Saroumane qui meurt prématurément ; mouais, une fois de plus, certains choix de Peter Jackson sont discutables.
- J’étais satisfait de pouvoir voir le passage avec La Bouche de Sauron dans cette version longue, or, au final, on se tape un gus qui n’arrête pas de faire des grimaces avec ces tics débiles ; super la crédibilité…
- Jackson n’avait pas cinq minutes de plus pour nous éclairer davantage sur la relation Éowyn/Faramir ; au point où on en était, c’était toujours mieux que de se taper les états d’âme d’Arwen tout au long de la trilogie qui n’étaient là que pour justifier le salaire de Liv Tyler…
 
Ma note : 8,5/10

Le Seigneur des Anneaux – Les Deux Tours


Le Seigneur des Anneaux – Les Deux Tours
 
Après la mort de Boromir et la disparition de Gandalf, la Communauté s'est scindée en trois. Perdus dans les collines d'Emyn Muil, Frodon et Sam découvrent qu'ils sont suivis par Gollum, une créature versatile corrompue par l'Anneau. Celui-ci promet de conduire les Hobbits jusqu'à la Porte Noire du Mordor. A travers la Terre du Milieu, Aragorn, Legolas et Gimli font route vers le Rohan, le royaume assiégé de Theoden. Cet ancien grand roi, manipulé par l'espion de Saroumane, le sinistre Langue de Serpent, est désormais tombé sous la coupe du malfaisant Magicien. Eowyn, la nièce du Roi, reconnaît en Aragorn un meneur d'hommes. Entretemps, les Hobbits Merry et Pippin, prisonniers des Uruk-haï, se sont échappés et ont découvert dans la mystérieuse Forêt de Fangorn un allié inattendu : Sylvebarbe, gardien des arbres, représentant d'un ancien peuple végétal dont Saroumane a décimé la forêt...
 

Le Seigneur des Anneaux – Les Deux Tours
Réalisation : Peter Jackson
Scénario : Peter Jackson, Fran Walsh, Philippa Boyens et Stephen Sinclair, d'après le roman éponyme de J. R. R. Tolkien
Musique : Howard Shore
Production : New Line Cinema
Genre : Fantasy
Titre en vo : The Lord of The Rings – The Two Towers
Pays d’origine : Nouvelle-Zélande, États-Unis
Parution : 5 décembre 2002
Langue d'origine : anglais
Durée : 235 min
 
Casting :
Elijah Wood : Frodon Sacquet
Ian McKellen : Gandalf
Viggo Mortensen : Aragorn
Sean Astin : Sam Gamegie
Andy Serkis : Gollum/Sméagol
John Rhys-Davies : Gimli
Orlando Bloom : Legolas
Billy Boyd : Pippin
Dominic Monaghan : Merry
Christopher Lee : Saroumane
Miranda Otto : Éowyn
Karl Urban : Eomer
Bernard Hill : Théoden
Liv Tyler : Arwen
Brad Dourif : Gríma « Langue de Serpent »
David Wenham : Faramir
Hugo Weaving : Elrond
Cate Blanchett : Galadriel
Craig Parker : Haldir
John Rhys-Davies (voix) : Sylvebarbe
Sean Bean : Boromir
John Noble : Denethor
 
Mon avis :
 Continuons sur la lancée et après vous avoir proposé, sur ce blog, la critique de l’adaptation cinématographique du premier volet du Seigneur des Anneaux, il est temps de m’attaquer à sa suite, je veux bien évidement parler des Deux Tours dont voici ma critique. Bon, bien évidemment, sensiblement quatorze ans après sa sortie et donc, pas mal de visionnages de cette œuvre, l’émerveillement des débuts n’est plus aussi intense, ce qui, quelque part, est assez normal. Cependant, si le plaisir de la découverte s’en est aller depuis fort longtemps désormais, force est de constater que, même avec pas mal de recul, nous nous trouvons une fois de plus devant une adaptation pour le moins excellente et que je n’ai aucun problème à reconnaitre que si l’on peut ne pas être d’accord avec tous les choix de Peter Jackson, son travail sur l’intégralité de cette exceptionnelle saga qu’est Le Seigneur des Anneaux est excellent. Alors bien entendu, on pourrait tiquer sur pas mal de choses et justement, si l’on devait comparer Les Deux Tours à La Communauté de l’Anneau, ce dernier passait mieux pour ce qui était du respect de l’œuvre originale car hélas, du moins à mes yeux, ici, Jackson commence à s’éloigner petit à petit du texte de Tolkien et, entre l’omniprésence de Liv Tyler (et encore, heureusement n’est-elle pas venu au Gouffre de Helm comme Peter Jackson le souhaitait au départ) qui n’apporte pas grand-chose au scénario, l’aide d’une troupe d’Elfes alors que ceux-ci n’interviennent pas dans le roman ou bien, l’absence d’Arachné qui est reléguée dans le troisième film, force est de constater que Les Deux Tours, version film, diverge un peu trop par moments avec sa version papier. Enfin, ce ne sont que des points où certains me rétorqueront que tout réalisateur a sa propre vision mais bon, si je ne nie pas la chose, quand je vois Legolas user d’un bouclier comme d’une planche de surf, j’ai un peu de mal avec la vision de Jackson… Si l’on ajoute à cela pas mal de longueurs que je n’avais pas forcément ressenti dans le film précédant, qui plus est, accentués parce que j’ai la version longue et vous comprendrez que je ne suis pas forcément un grand fan du second volet du Seigneur des Anneaux. Pourtant, cela reste un bon film et quasiment tout le bien que j’avais pu dire dans ma critique de La Communauté de l’Anneau est encore valable ici mais a un moment donné, ce film, je l’ai vu pas mal de fois, j’ai bien plus de recul désormais et je ne peux pas, ne peux plus passer ses défauts sous silence…
 

Points Positifs
 :
- Une fois de plus, il n’y a rien à redire quant au fait que Peter Jackson a su retranscrire, par le biais de ses adaptations, l’univers de Tolkien comme jamais il ne l’avait été auparavant et comme, sans nul doute, il ne le sera plus jamais dans l’avenir. Alors bien entendu, l’effet de surprise et d’émerveillement du premier film est passé, mais quel plaisir de retrouver la Terre du Milieu et de découvrir des nouveaux lieux que, jusqu’ici, on ne pouvait qu’imaginer en lisant le roman original.
- Rien à ajouter de plus pour ce qui est des acteurs : le casting est tout bonnement parfait mais comment ne pas faire une petite mention a Andy Serkis qui joue ici le rôle de Gollum (bien aidé par les effets spéciaux, certes) et qui est tout bonnement parfait.
- Effets spéciaux, décors, costumes : oui, bon bah comme pour le film précédant, il n’y a rien à redire.
- Une nouvelle fois, chapeau bas a Howard Shore pour sa bande originale qui, ici, Rohan oblige, se teinte d’ambiances celtiques du plus bel effet.
 
Points Négatifs :
- Malheureusement, Peter Jackson s’est cru bon de rentabiliser au maximum le salaire de Liv Tyler en nous la faisant apparaitre bien trop souvent dans le film ; du coup, ses scènes sont les plus pénibles mais en plus, elles n’apportent strictement rien à l’intrigue…
- Mais que viennent faire les elfes au Gouffre de Helm !?
- C’était ce qui m’avait le plus choqué lorsque j’ai regardé ce film pour la toute première fois : l’absence d’Arachnée qui n’apparaitra que dans Le Retour du Roi.
- Pas mal de longueurs tout au long du film, surtout dans sa version longue où certes, certaines scènes supplémentaires sont utiles et apportent un plus mais à côté de ça, on se tape des longs passages avec des paysans du Rohan qui ont peur avec toujours la même musique en bande son… au début, ça passe, au bout de la quinzième fois, on en a plus que marre !
- Legolas qui surf sur un bouclier, le lancer de nain avec Gimli… c’est parti pour les scènes ridicules !
 
Ma note : 7,5/10

Le Seigneur des Anneaux – La Communauté de l'Anneau


Le Seigneur des Anneaux – La Communauté de l'Anneau
 
Sur la Terre du Milieu, dans la paisible Comté, vit le Hobbit Frodon Sacquet. Comme tous les Hobbits, Frodon est un bon vivant, amoureux de la terre bien cultivée et de la bonne chère. Orphelin alors qu'il n'était qu'un enfant, il s'est installé à Cul-de-Sac chez son oncle Bilbon, connu de toute la Comté pour les aventures extraordinaires qu'il a vécues étant jeune et les trésors qu'il en a tirés. Le jour de ses 111 ans, Bilbon donne une fête grandiose à laquelle est convié le puissant magicien Gandalf le Gris. C'est en ce jour particulier que Bilbon décide de se retirer chez les Elfes pour y finir sa vie. Il laisse en héritage à Frodon son trou de Hobbit ainsi qu'un mystérieux anneau qu'il a autrefois trouvé dans une galerie souterraine des Monts Brumeux et qui a le pouvoir de rendre invisible quiconque le porte à son doigt. Gandalf est intrigué par l'anneau laissé à Frodon et surtout par les circonstances confuses dans lesquelles Bilbon l'a trouvé. Après avoir lu le récit de la vie d'Isildur, un ancien roi de l'Arnor et du Gondor, il découvre que cet objet n'est autre que l'Anneau unique forgé il y a bien longtemps par Sauron, le Seigneur des Ténèbres, et qui fut perdu 3000 ans auparavant. Cet anneau maléfique est une arme redoutable qui permettrait au seigneur du Mordor de régner sur la Terre du Milieu et de réduire tous ses peuples en esclavage. Gandalf relate alors à Frodon la malédiction de l'Anneau et l'informe que les serviteurs de Sauron sont déjà en route pour retrouver le précieux objet. Il lui demande de l'emporter en secret à Fondcombe, demeure de l'Elfe Elrond, où l'on pourra prendre une décision à son sujet, pendant que lui-même va consulter Saroumane, le supérieur de son ordre.
 

Le Seigneur des anneaux – La Communauté de l'Anneau
Réalisation : Peter Jackson
Scénario : Fran Walsh, Philippa Boyens, Peter Jackson d'après le roman de J. R. R. Tolkien
Musique : Howard Shore
Production : New Line Cinema
Genre : Fantasy
Titre en vo : The Lord of The Rings – The Fellowship of the Ring
Pays d’origine : Nouvelle-Zélande, États-Unis
Parution : 10 décembre 2001
Langue d'origine : anglais
Durée : 219 min
 
Casting :
Elijah Wood : Frodon Sacquet
Ian McKellen : Gandalf le Gris
Sean Astin : Samsagace Gamegie alias Sam
Viggo Mortensen : Aragorn
Sean Bean : Boromir
Billy Boyd : Peregrin Touque alias Pippin
Dominic Monaghan : Meriadoc Brandebouc alias Merry
Orlando Bloom : Legolas
John Rhys-Davies : Gimli
Christopher Lee : Saroumane
Liv Tyler : Arwen
Cate Blanchett : Galadriel
Hugo Weaving : Elrond
Ian Holm : Bilbon Sacquet
Marton Csokas : Celeborn
Sala Baker : Sauron
Craig Parker : Haldir
Lawrence Makoare : Lurtz
 
Mon avis :
 Lors des débuts de ce blog, en janvier dernier donc, la première saga littéraire dont je vous ai proposé la critique fut Le Seigneur des Anneaux. Œuvre magistrale et culte aux yeux de beaucoup, cette saga de Fantasy fut, indéniablement, une des plus importantes de l’histoire du genre et l’on peut dire, sans peine, qu’il y eut un avant et un après Tolkien. Bien des décennies plus tard, arriva ce que les fans les plus agés n’espéraient plus, je veux bien évidement parler de son adaptation cinématographique qui, avec le temps, aura, elle aussi, gagner un coté culte on ne peut plus mériter ! Il faut dire, histoire de se remémorer un peu le contexte de l’époque que lorsque sortie sur les écrans La Communauté de l’Anneau, vers noël 2001, la tension parmi des millions de fans de Tolkien à travers le monde était à son comble : jugé, et a juste raison jusqu’à alors, inadaptable sur grand écran, il était clair que Le Seigneur des Anneaux version Peter Jackson qui était alors surtout connue pour ses films de zombies (Braindead) était attendu au tournant. Or, fort heureusement et au grand soulagement de beaucoup, le résultat fut à la hauteur de nos rêves les plus fous : non seulement, Jackson avait su plus ou moins respecter le matériel originel mais en plus, entre un casting tout bonnement parfait (désormais, comment ne pas lier les personnages aux acteurs ?), des décors somptueux qui nous donnaient l’impression que la Terre du Milieu existait bel et bien (bigre, elle est située en Nouvelle-Zélande !), une bande son imparable et des scènes d’anthologies, c’était bel et bien un grand, que dis-je, un très grand film que nous avions là. Alors bien sûr, le plaisir de découvrir l’œuvre de Tolkien qui nous avait tant marquer sur grand écran y est pour beaucoup, bien entendu, tous ceux pour qui le genre leur est indifférent trouveront cette Communauté de l’Anneau inintéressante, ennuyeuse au possible, de même, à ce moment-là, Peter Jackson qui jouait gros ne s’était pas encore fourvoyé comme il le fit avec Le Hobbit, une décennie plus tard… mais bon, revoir ce premier volet de la saga pour la énième fois ne m’aura pas fait changer d’avis d’un iota : c’est un chef d’œuvre !
 

Points Positifs
 :
- Une adaptation excellente pour ne pas dire exceptionnelle (car jugée impossible au départ) de l’une des œuvres les plus marquantes du siècle passée. Chapeau bas a Peter Jackson car même s’il a pris quelques libertés avec le matériel original, même si l’on peut regretter certains choix ou absences, force est de constater que le néozélandais a fait très fort !
- Un casting d’acteurs tout bonnement excellents et qui, entre quelques vieilles gloires sur le retour, des second couteaux et des petits nouveaux qui ont pas mal fait parler d’eux depuis, désormais, les personnages du Seigneur des Anneaux ont tous un visage : celui de leurs interprètes à l’écran.
- Effets spéciaux, décors, costumes : bien entendu, plus d’une décennie plus tard, on peut tiquer sur certains détails mais à l’époque, c’était la perfection.
- Je n’aurai jamais pu penser que les paysages de la Nouvelle-Zélande aient pu donner une Terre du Milieu aussi crédible !
- Une bande originale tout simplement parfaite : chapeau bas a Howard Shore également.
 
Points Négatifs :
- Avait-on besoin de donner une place aussi importante à Arwen dans l’histoire ? Je ne le pense pas même si je comprends que Jackson souhaitait caser une histoire d’amour dans son intrigue et justifier le cachet de Liv Tyler.
- Dommage que l’on ne voit pas ou quasiment pas le magnifique seigneur des elfes, Gil-Galad.
- Mais où est donc passé Tom Bombadil !?
 
Ma note : 9/10

mardi 28 mars 2023

God of War 2 – Divine Retribution


God of War 2 – Divine Retribution
 
Après avoir vaincu Arès, Kratos est devenu le nouveau Dieu de la guerre. Haïssant les dieux, Kratos avait trouvé une nouvelle famille auprès des guerriers Spartiates. Ces derniers, soutenus par leur nouveau dieu, écrasaient de plus en plus de cités. Cependant à chaque nouvelle ville détruite, la colère des dieux grandissait. Le jeu commence lorsque Kratos s'apprête à porter en personne le coup final à la cité de Rhodes. C'est alors que Zeus, craignant de subir le même destin qu'Arès, trompa Kratos et put ainsi lui retirer tous ses pouvoirs grâce à la lame de l'Olympe qu'il avait jadis forgée pour gagner la guerre contre les Titans. Une fois le Colosse animé par Zeus vaincu, celui-ci apparaît devant Kratos, affaibli et grièvement blessé. Le roi des Dieux prend alors la lame de l'Olympe et tue Kratos, qui jure vengeance contre les dieux. Alors que le Spartiate est emmené aux Enfers, Gaïa lui apparaît en songe, et lui offre une opportunité de revanche, que Kratos accepte. Il se réveille, sort des Enfers, et chevauche le Pégase...
 

God of War 2 – Divine Retribution
Éditeur : Sony Computer Entertainment
Développeur : SCE Santa Monica Studio
Concepteur : David Jaffe
Date de sortie : 13 mars 2007
Pays d’origine : Etats-Unis
Genre : Beat Them All
Mode de jeu : Un joueur
Média : CD, Blu-Ray
Contrôle : Manette
Plate-forme : PS2
 
Mon avis :
 Si je connaissais depuis longtemps la saga God of War, il me fallut, néanmoins, un certain temps avant de franchir le pas, le postulat de base de la série et son héros, Kratos, ne m’ayant pas forcément attiré de prime abord… Il faut dire que celui-ci, justement, est un indécrottable bourrin sans cervelle aux antipodes, a mille lieux, à des années-lumière même que ce que bien d’autres titres ont pu nous proposer dans la grande histoire des jeux vidéo – qui, mine de rien, commence à dater un peu avec ses trois décennies passées – de nos jours, l’un des loisirs principaux des habitants du monde occidental. Mais si, indéniablement, Kratos est un bourrin, je peux comprendre qu’il plaise à un certain public et même, quelque part, j’ai finis par lui trouver un certain charme (non, je ne suis pas tomber amoureux) et son coté cynique, tragique, frappé par le destin, mais aussi, sa lutte contre les dieux, décidément toujours aussi injustes dans leurs comportements envers les mortels m’a bien plu. Oh, pas au point que je le préfère a ce bon vieux Solid Snake ou au sublime Raziel, mais tout de même, ce brave Kratos, tout bourrin qu’il est, aura fini par être une bonne surprise – d’un autre côté, vu que je n’en attendais pas grand-chose, c’est peut-être normal ? Alors bien sur, ce qui compte avant tout, ce n’est pas de savoir si Kratos est charismatique ou pas mais le jeu en lui-même, ce qu’il vaut, ce qu’on y fait, la qualité des décors, de l’intrigue, la classe (ou pas) de nos ennemis, les combats et tout un tas d’autres choses qui font qu’un jeu vidéo peut être bon, génial, exceptionnel, mais aussi, passable, mauvais, nullissime ! Et là, franchement, je dois le dire, ce fut une belle petite claque que j’ai reçu comme cela faisait bien longtemps que ça ne m’arrivait pas ! Certes, les joueurs confirmés qui sont passés à la PS4  rigoleront probablement devant mon enthousiasme pour un jeu aussi ancien et qui, à leurs yeux, apparaitrait comme moche. Pourtant, en jeux vidéo, il faut toujours relativiser les graphismes et surtout, les remettre dans leurs contextes de machine et de date de sortie : ce qui fait que, un jeu sortit sur Nintendo dans les années 80 puisse être encore une réussite graphiquement et qu’un autre, de nos jours, ne le soit pas – certains auront du mal à comprendre cela mais c’est bel et bien un fait. Et donc, ce second God of War est avant toute chose une pure merveille : tant par les décors, variés, gigantesques et somptueux, que par le moteur graphique qui fait qu’il n’y ait pas de temps de chargements (c’est rare et il faut le saluer comme il se mérite), le joueur prend un plaisir certain à déambuler dans un univers, certes violent au possible et d’une dureté extrême, mais étonnamment beau, d’une beauté, même, parfois, a en couper le souffle. Mais il faut dire que, adorant les décors gigantesques, qui nous donnent l’impression d’être une minuscule fourmi, je ne peux qu’être gâté par ceux de God of War 2. Mais ce n’est pas tout : comment ne pas apprécier toutes ces figures mythologiques que l’on ne cesse de rencontrer tout au long du jeu : entre de simples monstres mais aussi des héros – Persée, Thésée, Icare –, les Titans – Gaia, Atlas, Cronos – et des Dieux – Athéna, Zeus – quel plaisir de déambuler, et surtout, d’affronter des figures aussi exceptionnelles. Et là, nous arrivons à un point crucial de ce jeu, qui rappelons-le, est avant tout un Beat Them All, les fameux combats ! D’une violence inouïe et extrême avec ses membres arrachés, ses décapitations en tout genre et ce sang qui ne cesse de gicler, ceux-ci sont souvent dantesques au possible et vous feront passer de bons, que dis-je, de très grands moments : avez-vous déjà imaginé affronter le Colosse de Rhodes, Thésée ou même Zeus en personne ? Ici, ça sera le cas et franchement, quel plaisir de le faire, quel plaisir de se mesurer à des adversaires gigantesques de par leur taille démesuré, ou possédant des pouvoirs divins et même si parfois, vous penserez que cela est impossible, dite vous que personne, pas même Zeus, n’échappera a courroux de Kratos ! Bien évidemment, l’on pourrait pester contre une durée de vie bien trop courte finalement, comme si le genre voulait qu’il en soit toujours ainsi, signaler quelques petits pompages a d’autres titres comme Devil May Cry ou Soul Reaver voire même, reconnaitre que si certains passages du jeu sont d’une difficulté rare, d’autres sont beaucoup trop simples et que certaines combinaisons de touches, à certains moments, donnent des sueurs froides – Ouh le combat final contre Zeus !!! Mais dans l’ensemble, comment ne pas reconnaitre ce qu’est God of War 2 ? C’est-à-dire, un très grand jeu. Entre un univers original car, finalement, rarement abordé sur console et surtout, pas aussi bien, des graphismes (décors, personnages) somptueux, une bande son guerrière qui colle très bien à l’action et de nombreux moments inoubliables, force est de constater que nous avons là un jeu superbe, captivant au possible et dont il est très difficile de décrocher. D’ailleurs, il m’est arrivé quelque chose d’incroyable avec ce second God of War, quelque chose qui ne m’arrivait plus depuis des années, quelque chose que, franchement, je croyais ne plus être possible, c’est-à-dire : commencer un jeu, ne pas le lâcher et le finir en quelques jours… comme au bon vieux temps. Bien évidemment, les circonstances – j’étais en vacances – ont bien aidé pour cela, mais bon, en d’autres cas, j’abandonnais vite l’affaire. Mais ici, avec God of War 2, ce ne fut pas le cas, bien au contraire, et franchement, quel jeu, mais quel jeu !
 

Points Positifs
 :
- Un des meilleurs Beat Them All de tous les temps et, indéniablement, probablement le sommet de la saga God of War. Il faut dire que si le troisième volet, sur PS3, sera nettement plus aboutit graphiquement parlant et ira encore plus loin dans le coté grandiloquent, c’est par Divine Retribution que, véritablement, Kratos a prit une ampleur notable et a imposer la franchise comme étant une des plus incontournables de l’histoire vidéoludique moderne. Il y eut avant et un après God of War 2 !
- Si le premier volet avait placé la barre assez haut, ici, nous flirtons allègrement avec l’excellence, tout bonnement. Ainsi, si vous êtes fans du genre et que le coté bourrin de Kratos ne vous gène pas, force est de constater que vous allez passer un bon, que dis-je, un très moment devant votre console !
- Enfin, les boss sont nettement plus nombreux et, accessoirement, plus impressionnants, ce qui nous donnera des combats dantesques. Cependant, les autres adversaires, eux, méritent également le détour car non seulement ils sont plus variés que dans le premier épisode mais, en plus, ils représentent, cette fois ci, un véritable chalenge par moments.
- Graphiquement, God of War 2 – Divine Retribution est une pure merveille ! Bien entendu, nous sommes en fin de vie sur PS2 et les concepteurs maitrisent à merveille la console, cependant, il faut reconnaitre qu’ils sont accomplis, ici, un travail magnifique et, ne serais-ce que pour le gigantisme des décors, le jeu en vaut la chandelle.
- Une jouabilité toujours au top, comme dans le premier volet.
- Les amateurs de la mythologie grecque seront, bien entendu, aux anges…
 
Points Négatifs :
- Bon, il faut être fan du genre, bien entendu, pour apprécier au mieux ce God of War 2 – Divine Retribution. De plus, Kratos reste un personnage bourrin, violent et sans grande morale, ce qui risque de déplaire à certains…
- Nous ne sommes plus dans la durée de vie ridicule du premier volet, cependant, comme c’est souvent le cas dans ce genre de jeux, il faut reconnaitre que celle-ci n’est pas très longue.
 
Ma note : 9/10

God of War


God of War
 
Poséidon, Dieu des Océans, a chargé Kratos de tuer l'Hydre de Lerne qui ravage les navires de la flotte grecque sur la mer Égée. Après s'être acquitté de cette tâche, Kratos appelle la déesse Athéna. Depuis dix ans qu'il est au service des dieux, il souhaite enfin obtenir la récompense qu'il désire plus que tout : l'oubli des horreurs qu'il a commises par le passé. Avant d'accéder à sa requête, Athéna lui demande d'intervenir en sa faveur. En effet son frère Arès a attaqué sa ville, Athènes, avec son armée de monstres tout droit sortis des Enfers. Mais comme Zeus a interdit tout conflit entre Dieux, elle ne peut intervenir directement. Athéna est formelle : seul un mortel entraîné par un Dieu aura une chance de vaincre un autre Dieu. Elle s'engage par ailleurs à ce que les Dieux de l'Olympe pardonnent à Kratos ses actes passés en cas de succès. Arrivé à Athènes, Kratos se fraye un chemin entre cyclopes, morts-vivants et gorgones, et rencontre en chemin un étrange fossoyeur qui creuse une tombe au beau milieu du champ de bataille. Il arrive finalement au Temple de la ville où l'Oracle lui révèle que le seul moyen de vaincre un Dieu pour un mortel est d'entrer en possession de la boîte de Pandore, enfermée au fond du Temple de Pandore, que le Titan Cronos est condamné à porter sur son dos dans les tourbillons de sable du Désert des âmes perdues.
 

God of War
Éditeur : Sony Computer Entertainment
Développeur : SCE Santa Monica Studio
Concepteur : David Jaffe
Date de sortie : 22 mars 2005
Pays d’origine : Etats-Unis
Genre : Beat Them All
Mode de jeu : Un joueur
Média : CD, Blu-Ray
Contrôle : Manette
Plate-forme : PS2
 
Mon avis :
 Si God of War 2 – Divine Retribution fut, de fait, ma première expérience avec Kratos, sur ce blog, je vais faire les choses dans l’ordre et donc, vous proposer la critique du tout premier God of War, premier volet d’une saga devenu, depuis, culte. La problématique, dans un cas comme celui-là, c’est que, lorsque l’on joue au deuxième volet d’une saga avant de passer au premier, on sait déjà plus ou moins tout ce qui se passe dans le titre précédant, et bien évidement, les grandes lignes scénaristiques de God of War, premier du nom, m’étaient connues. Ainsi, la vengeance de Kratos, sa lutte contre Arès, le dieu de la guerre et certaines scènes (entraperçues dans le deuxième volet) m’étaient connues, ce qui, accessoirement, et bien heureusement, ne gâcha nullement le plaisir du jeu, et ce, même si l’effet de surprise, bien évidemment, n’était plus vraiment là. De même, puisque je parle d’effet de surprise, forcément, tant l’univers que les protagonistes ne m’étaient plus inconnus, et, bien entendu, pour ce qui est du style de jeu en lui-même, les combats et les adversaires proposés, j’étais tout de suite en terrain connu, ce qui eut, bien sur l’avantage non négligeable que je n’eut aucune difficulté a me lancer dans l’aventure. Car forcément, la seule différence, ou presque, entre les deux titres, c’était de pouvoir prolonger le plaisir de jouer Kratos dans deux aventures différentes, et sur ce point, force est de constater que je n’ai pas été déçu : certes, le synopsis est loin d’être original – bah, ce n’est qu’une histoire de vengeance après tout – et comme l’effet de surprise n’était plus présent, j’aurais pu éprouver une légère déception avec ce premier God of War, or, il n’en fut rien et, sincèrement, dès le premier épisode, les petits gars de chez Sony basés à Santa Monica, aux Etats Unis, avaient tout compris… ou presque. Car si, indéniablement, God of War, premier du nom, est un superbe Beat Them All, probablement le meilleur du genre (pour ce qui est de la série, j’entends bien), quelque part, j’aurais préféré faire celui-ci avant de me lancer dans sa suite. Car en effet, aussi bon soit-il, malgré des passages époustouflants, des combats inoubliables et des idées déjà fortement en place, il faut bien avouer que God of War 2 lui est largement supérieur : déjà, pour ce qui est des graphismes, il n’y a pas photo et d’ailleurs, la différence de qualité (et pourtant, ceux du premier volet sont plus que corrects mais avouons qu’ils ne tiennent pas la comparaison face à ceux de sa suite) est telle qu’il m’aura fallu un moment pour m’y faire. Ensuite, God of War 2, c’est le premier mais en largement mieux : plus long, plus complet, plus beau, plus spectaculaire, plus de boss (seulement trois, dont Arès, une misère), plus de décors variés, plus d’énigmes, d’adversaires, d’événements marquants, ce qui démontre simplement que si les développeurs du premier God of War avaient fait un grand coup avec celui-ci, ils l’ont tout simplement sublimer avec le deuxième titre. Cependant, cette constatation n’enlève rien au fait que le premier God of War n’en reste pas moins un très bon jeu qui ne possède quasiment aucune faiblesse, en dehors du fait qu’il soit malheureusement beaucoup trop court à mon gout, ainsi que la problématique des boss dont le nombre est pour le moins famélique. Mais pour le reste, il n’y a vraiment rien à redire, c’est du tout bon que je ne peux que vous conseiller vivement si jamais vous n’avez jamais jouer a aucune des aventures de Kratos. Après, que sa suite soit supérieure, c’est un fait incontestable, mais cela n’enlève rien aux qualités propres de son prédécesseur.
 

Points Positifs
 :
- Le premier volet de ce qui est devenu, depuis, une des sagas les plus connues du petit monde des jeux vidéos et, bien entendu, rien que pour cela, il faut souligner l’importance de ce soft. Qui plus est, s’il faut reconnaitre que la suite sera nettement plus aboutie, God of War marque déjà les esprits pour sa qualité d’ensemble, assez élevée et apparait, immédiatement, comme étant un excellent Beat Them All.
- Kratos, bien sur ! Assez curieusement, on s’attache facilement à cet individu, complètement bourrin, antipathique et violent. Mais le fait que celui-ci soit un antihéros absolu fait, peut-être, que cela fonctionne aussi bien avec lui. Qui plus est, cela nous change nettement de tout un tas d’autres héros un peu trop proprets pour être honnêtes…
- Bien entendu, on note l’inspiration chez des titres comme Devil May Cry ou Onimusha, cependant, God of War n’est pas qu’un simple copié/collé de ses prédécesseurs et s’impose, immédiatement, de par ses qualités, nous prouvant qu’on peut toujours faire du neuf avec du vieux.
- Jouer dans la Grèce antique, avec ses Dieux et ses créatures mythiques ! Franchement, c’était presque une première à l’époque !
- Une prise en main immédiate et une jouabilité au top pour des combats nerveux et dantesques. Sur ce point, il n’y a rien à redire.
- Graphiquement, en se remettant dans le contexte de l’époque, ce jeu est plutôt superbe.
 
Points Négatifs :
- Malheureusement, God of War, premier du nom, est court, terriblement court. Certes, ce n’est pas une nouveauté dans ce genre de jeux, cependant, ici, on peut boucler l’aventure en moins de dix heures, ce qui est nettement exagérer…
- Trois misérables boss seulement !? Non, là, on se moque de nous !
- Les plus cyniques remarqueront que God of War n’a, finalement, rien inventer et se contente de reprendre tout un tas d’éléments qui avaient fait le succès d’autres softs avant lui…
 
Ma note : 7,5/10