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dimanche 12 novembre 2023

Killers of the Flower Moon


Killers of the Flower Moon
 
Le jeune Ernest Burkhart, vétéran un peu naïf de la Première Guerre Mondiale, et qui est à la recherche d'un emploi, arrive à Fairfax en Oklahoma. Son oncle William Hale, dit King, lui a proposé de venir travailler auprès de lui, aux côtés de son frère Byron qui se trouve déjà sur place. Ernest ne tarde pas à constater que les Indiens locaux, de la tribu des Osages, sont riches. Contrairement aux autres tribus, les Osages sont les propriétaires de leur réserve et ont été installés, sans le savoir, sur des terres pétrolifères. Les Osages ont réussi à obtenir le droit d'exploitation exclusif sur toutes les réserves de leur sol qui ne peuvent être ni cédées ni vendues, et seulement héritées. Cet « or noir » attire les convoitises des prospecteurs blancs et il n'est pas rare de trouver un Osage assassiné chez lui ou au bord d'un chemin. Aucune enquête n'est jamais menée à son terme, la police concluant la plupart du temps à un suicide ou à un accident. King propose à Ernest de devenir chauffeur de taxi. En exerçant sa profession, Ernest fait la connaissance de Mollie, une Osage diabétique qui vit avec sa mère. Voyant les jeunes gens amoureux l'un de l'autre, King propose à son neveu d'épouser Mollie.
 

Killers of the Flower Moon
Réalisation : Martin Scorsese
Scénario : Eric Roth et Martin Scorsese, d'après le roman de David Grann
Musique : Robbie Robertson
Production : Imperative Entertainment, Appian Way, Apple Studios
Genre : Drame, Policier, Western, Historique
Titre en vo : Killers of the Flower Moon
Pays d'origine : États-Unis
Langue d'origine : anglais, osage
Date de sortie : 18 octobre 2023
Durée : 206 mn

Casting :
Leonardo DiCaprio : Ernest Burkhart
Robert De Niro : William King Hale
Lily Gladstone : Mollie Burkhart
Jesse Plemons : Tom White
Brendan Fraser : W. S. Hamilton
John Lithgow : le procureur Leaward
Tantoo Cardinal : Lizzie Q. Kyle
Charlie Musselwhite : Alvin Reynolds
Pat Healy : John Burger
Scott Shepherd : Byron Burkhart
Elden Henson : Duke Burkhart
Tatanka Means : John Wren
Tommy Schultz : Blackie Thompson
Sturgill Simpson : Henry Grammer
Ty Mitchell : John Ramsey
Gary Basaraba : William « Bill » J. Burns
Steve Routman : Dr. David Shoun
Steve Witting : Dr. James Shoun
Michael Abbott Jr. : Frank Smith
Pete Yorn : Acie Kirby
Steve Eastin : le juge Pollock
Cara Jade Myers : Anna Brown
JaNae Collins : Reta
Jillian Dion : Minnie
Jason Isbell : Bill Smith
William Belleau : Henry Roan
Louis Cancelmi : Kelsie Morrison
Everett Waller : Paul Red Eagle
Talee Redcorn : Non-Hon-Zhin-Ga
Yancey Red Corn : le chef Bonnicastle
Barry Corbin : Turton, le croque-mort
Katherine Willis : Myrtle Hale
Gene Jones : Pitts Beatty
Jack White : acteur radio
Larry Sellers : Non-Hon-Zhin-Ga
Larry Fessenden : voix radio
Martin Scorsese : le producteur de l'émission True Crimes
 
Mon avis :
 C’était, incontestablement, un des grands événements cinématographiques de cette fin d’année 2023, sans nul doute le film le plus attendu – avec le Napoléon de Ridley Scott, bien entendu – et, en quelque sorte, un chef d’œuvre annoncé. Il faut dire que avec une carrière richissime qui s’étale au long des décennies, le sieur Martin Scorsese n’a plus grand-chose à prouver, question talent, et peut se permettre de faire ce qu’il souhaite, au grand dam de ses détracteurs – oui, ces derniers existent car on ne peut pas plaire à tout le monde – mais aussi et surtout, pour le plus grand plaisir de ses nombreux admirateurs. Et donc, alors que le réalisateur règne en maitre à Hollywood du haut de ses quatre-vingt ans, alors que l’on aurait put penser qu’il prendrait une retraite bien méritée, voilà qu’il nous pond un énième long métrage, une œuvre qui lui tenait à cœur depuis longtemps : Killers of the Flower Moon. Bon, je le reconnais, il m’est difficile de traiter un tel projet cinématographique tellement celui-ci côtoie l’excellence – après tout, il est toujours plus facile de déblatérer que de chanter les louanges d’une œuvre, quel qu’elle soit – pourtant, je vais essayer de le faire, tout en ayant conscience que mes mots ne rendrons pas honneur à ce film. Il faut dire que, ici, tout est parfait, ou presque et si l’on devait trouver un seul et unique défaut, peut-être que oui, effectivement, il est un poil trop long et que oui, sensiblement trois heures et demi, cela n’évite pas quelques longueurs… Cependant, en dehors de ce constat qui, de mon point de vu, est mineure puisque cette durée conséquente ne pas gênée, comment ne pas reconnaitre que le reste, lui, est parfait ! Ainsi, entre la mise en avant d’une partie méconnue de l’Histoire moderne des Etats-Unis et le sort peu enviable de la nation Osage, pourtant richissime puisque leurs terres regorgeaient de pétrole, un scénario terriblement bien ficelé et qui, malgré une durée gargantuesque, n’en reste pas moins captivant au possible, un casting qui alterne entre des figures majeures du cinéma mondial – Leonardo DiCaprio et Robert De Niro, figures de proues habituelles de Scorsese – et de nombreux acteurs et actrices natifs américains – avec l’étonnante et excellente Lily Gladstone dont on se doute bien qu’elle n’aura jamais la carrière qu’elle mérite, la faute à ses origines indiennes – mais aussi, une reconstitution historique tout simplement parfaite, une bande originale envoutante du sieur Robbie Robertson qui, malgré le temps qui passe, est toujours aussi en forme, sans oublier, naturellement, une photographie somptueuse et des décors sans la moindre faute de gout, que peut-on dire de plus si ce n’est que ce Killers of the Flower Moon regorge de qualités et que les superlatifs à son sujet sont légions ! Naturellement, je pourrais encore chanter les louanges de ce qui sera peut-être le tout dernier film de Martin Scorsese – mais ne le dis-t-on pas à chaque fois – mais bon, pour cela, il me faudrait dévoiler des pans du scénario et une bonne partie de l’intrigue et cela, selon moi, cela serait gâcher le plaisir de la découverte de ce qui est bel et bien un véritable chef d’œuvre. Alors, si vous n’avez peur pas de vous lancer dans le visionnage d’un film de trois heures et demie, si vous êtes fans de Scorsese ou de DiCaprio et de De Niro, si vous souhaitez découvrir une histoire forte et qui ne vous laissera pas indifférent, je pense ne pas me tromper en affirmant que vous devez allez voir Killers of the Flower Moon qui sera probablement le film de l’année – avec Oppenheimer et en attendant de voir ce que vaut Napoléon – car le jeu en vaut largement la chandelle !
 

Points Positifs
 :
- Indéniablement, Killers of the Flower Moon est un des plus grands films de cette année 2023 et on peut affirmer sans la moindre exagération que celui-ci est le chef d’œuvre attendu, un long métrage quasiment parfait de bout en bout et qui ne laissera personne indifférent. Une pure merveille comme on en voit rarement et qui confirme, définitivement, l’immense talent du sieur Scorsese qui, malgré ses quatre-vingt ans, n’a rien perdu de son talent !
- Trois heures et vingt-six minutes, voilà une durée qui avait de quoi refroidir plus d’un spectateur, pourtant, malgré quelques infimes longueurs qui sont naturelles – il est difficile d’être totalement attentif aussi longtemps – force est de constater que celles-ci ne nuisent en rien le plaisir du visionnage et d’un scénario qui est captivant de bout en bout.
- Pour ce qui est du casting, si Leonardo DiCaprio et Robert De Niro sont égaux à eux-mêmes, c’est-à-dire, excellents, la grande figure de ce film est, bien entendu, Lily Gladstone qui, en plus d’être une belle révélation, livre une prestation pour le moins stupéfiante.
- Des protagonistes nombreux et marquants et si Lily Gladstone est touchante en tant que représentante de ce peuple Osage en voie d’extinction, si DiCaprio a de quoi surprendre dans ce rôle de mari amoureux mais complètement soumis à son oncle, De Niro nous livre, ici, le rôle d’un parfait salopard qui a de quoi marquer les esprits !
- Un scénario habile qui, en plus de nous révéler un pan de l’Histoire moderne des Etats-Unis, rend un magnifique hommage a la nation Osage, totalement inconnue de nos jours et dont le sort, peu enviable, fut oh combien dramatique il y a sensiblement un siècle…
- Une reconstitution historique sans la moindre faute et qui nous donne l’impression de remonter le temps et d’être au beau milieu des protagonistes.
- Photographie, décors, costumes, que dire si ce n’est que tout frôle avec la perfection. De plus, le film regorge de petites trouvailles visuelles du plus bel effet.
- Robbie Robertson est toujours en forme et nous livre une bande originale de qualité.

Points Négatifs :
- Trois heures et vingt-six minutes, il faut tout de même reconnaitre que la durée de Killers of the Flower Moon est pour le moins gargantuesque et que l’on n’échappe pas à quelques longueurs.
- Naturellement, les habituels détracteurs de tout ce qui a du succès – surtout lorsque c’est américain – pesteront sur des détails et pointeront du doigt les quelques défauts minimes de ce film. On les connait plutôt bien, ce sont les quelques rares lecteurs de L'Humanité et des Inrockuptibles

Ma note : 8,5/10

mardi 17 octobre 2023

Inception


Inception
 
Dom Cobb est un voleur expérimenté – le meilleur qui soit dans l’art périlleux de l’extraction : sa spécialité consiste à s’approprier les secrets les plus précieux d’un individu, enfouis au plus profond de son subconscient, pendant qu’il rêve et que son esprit est particulièrement vulnérable. Très recherché pour ses talents dans l’univers trouble de l’espionnage industriel, Cobb est aussi devenu un fugitif traqué dans le monde entier qui a perdu tout ce qui lui est cher. Mais une ultime mission pourrait lui permettre de retrouver sa vie d’avant – à condition qu’il puisse accomplir l’impossible : l’inception. Au lieu de subtiliser un rêve, Cobb et son équipe doivent faire l’inverse : implanter une idée dans l’esprit d’un individu. S’ils y parviennent, il pourrait s’agir du crime parfait. Et pourtant, aussi méthodiques et doués soient-ils, rien n’aurait pu préparer Cobb et ses partenaires à un ennemi redoutable qui semble avoir systématiquement un coup d’avance sur eux. Un ennemi dont seul Cobb aurait pu soupçonner l’existence.
 

Inception
Réalisation : Christopher Nolan
Scénario : Christopher Nolan
Musique : Hans Zimmer
Production : Warner Bros. Pictures, Legendary Pictures et Syncopy Films
Genre : Science-Fiction
Titre en vo : Inception
Pays d'origine : Etats-Unis, Royaume-Uni
Langue d'origine : anglais
Date de sortie : 16 juillet 2010
Durée : 148 mn

Casting :
Leonardo DiCaprio : Dominic « Dom » Cobb, « l'extracteur »
Joseph Gordon-Levitt : Arthur, « l'organisateur »
Ellen Page : Ariane, « l'architecte »
Ken Watanabe : Saito, « le touriste »
Marion Cotillard : Mallorie « Mal » Cobb, « l'ombre »
Tom Hardy : Eames, « le faussaire »
Cillian Murphy : Robert Michael Fischer Jr., « la cible »
Michael Caine : Professeur Miles
Tom Berenger : Peter Browning
Lukas Haas : Nash
Pete Postlethwaite : Maurice Fischer
Dileep Rao : Yusuf, « le chimiste »
 
Mon avis :
 Lors de sa sortie, Inception fut présenté par certains critiques comme étant le nouveau Matrix. Franchement, après coup, il me semble difficile de prétendre que le long métrage de Christopher Nolan, aussi bon soit-il, puisse marquer l’histoire du cinéma comme le fit Matrix en son temps : souvenez-vous, celui-ci, lors de sa sortie, en 1999, avait révolutionné le petit monde du septième art, pour ses effets spéciaux (le fameux Bullet Time copié depuis dans un million et quelques d’autres films) ainsi que pour son synopsis que je ne résumerais pas ici (notre monde n’est pas réel, c’est une sorte de rêve que nous vivons tout cela sous la coupe des robots, etc.), et, même si l’œuvre des frères Wachowski, en fait, n’était pas si originale que l’on pourrait le croire, puisqu’elle puisait beaucoup ses diverses inspirations a droite et a gauche, il est incontestable, que, même si l’on n’aime pas cette trilogie, qu’il y eut un avant Matrix et un après Matrix. Prétendre la même chose d’Inception serait une exagération non justifiée. Pourtant, Inception n’en reste pas moins un excellant film, assez compliquer au départ, car bon, comment dire, il faut sacrément s’accrocher dans les premières minutes, histoire de bien se mettre en tête ce méli mélo de rêves dans les rêves et d’individus qui se baladent là-dedans comme si de rien n’était. Indéniablement, l’œuvre de Christopher Nolan est ardue et ne convient pas forcement a tout le monde : certains n’accrocherons pas a l’univers proposer tandis que d’autres trouveront le tout bien trop compliquer et retournerons aux films d’action américains de base infiniment plus basiques. Quoi qu’il en soit, pour tous les autres, c’est plus de deux heures de régal qui s’annoncent, et qui valent le coup par-dessus le marché. Je passerais rapidement sur le casting cinq étoiles du film avec une belle flopée d’acteurs tout bonnement excellents, que cela soit l’archi connu DiCaprio, fidèle a lui-même, c'est-à-dire, bon, Joseph Gordon-Levitt dont j’ai bien aimé le personnage a la fois sobre et bien plus actif quand l’action le demande, Ken Watanabe, la classe personnifiée, Cillian Murphy et les autres. Non, ce qui compte dans Inception, bien plus que tous les effets spéciaux sur lesquels il n’y a rien à redire et qui en jettent, indéniablement, mais qu’on commence à avoir l’habitude depuis le temps et où mêmes les scènes les plus spectaculaires comme les rues de Paris qui partent dans tous les sens où la ville en pleine décomposition dans les fameuses limbes a la fin du film n’étonnent plus vraiment, ce qui compte, donc, c’est son postulat de base, son univers, le fait que des individus puissent se balader, voir même créer des rêves pour d’autres personnes et y glaner les informations dont ils ont besoin ou bien, y inclure une simple idée qui modifiera les pensées profondes de quelqu’un. Et là, aussi compliquer que cela soit à suivre, et même s’il faut savoir s’accrocher pour tout comprendre, Inception frappe très fort, ce, même si même sur ce point, Christopher Nolan n’a rien inventer : après tout, dans une histoire de Picsou crée par le génial Don Rosa, les Rapetous infiltraient les rêves du canard le plus riche du monde afin de découvrir la combinaison du coffre fort de celui-ci. Etonnant qu’Inception emprunte son concept à Picsou n’est ce pas ?! Quoi qu’il en soit, et c’est le principal, Inception est un superbe film, qui plaira indéniablement aux courageux et aux amateurs du genre. Certes, c’est tout sauf un chef d’œuvre, encore moins la claque annoncée (mais bon, finalement, Matrix est-il aussi bien que cela ?), cependant, pour son univers onirique, son concept, ses acteurs et le fait que l’on ne sache jamais a quel moment l’on nage dans la réalité ou en plein rêve, il mérite largement le détour. D’ailleurs, sur ce point, peut-on vraiment avoir des certitudes absolues quant au happy end final ? DiCaprio retrouve vraiment ses enfants, vous en êtes sur ? Tout cela ne serait-il pas un énième rêve, un refuge agréable dans lequel il serait plonger afin d’éviter la réalité. Et puis, qui nous dit que le film tout entier n’était pas un rêve ? Et oui, avec Inception, on ne peut décidément plus être sur de rien…
 

Points Positifs
 :
- Le postulat de départ, tout simplement excellent : cette idée que des individus peuvent se plonger dans les rêves d’hommes et de femmes, influencer ceux-ci, y faire germer une idée, imbriquer des rêves dans des rêves, ma foi, c’est complexe mais c’est franchement bien trouvé.
- Une intrigue complexe, très complexe, mais si l’on se donne la peine de s’accrocher, si l’on n’a pas peur de réfléchir et que l’on apprécie les œuvres tordues, alors, ce sera un pur régal que de se plonger dans cet Inception !
- Un casting cinq étoiles : Leonardo DiCaprio, Joseph Gordon-Levitt, Ken Watanabe, Tom Hardy, Cillian Murphy, Marion Cotillard, Ellen Page et Michael Caine, ma foi, ça en jette !
- Des rêves imbriqués dans des rêves, le doute, récurant, entre le fait que l’on ne sait jamais où débute le rêve, où commence la réalité…
- Les nombreuses références à d’autres œuvres du même genre, à divers mythes, que noteront, bien entendu, certains spectateurs.
- Pour ce qui est des effets spéciaux, il n’y a rien a redire, ceux-ci sont excellents ; d’un autre coté, cela fait bien longtemps que l’on est habitué a une telle qualité désormais…

Points Négatifs :
- Une complexité qui en fera fuir plus d’un, indéniablement ! Il faut dire qu’Inception n’est pas un film simple, bien au contraire, et beaucoup moins grand public qu’on pourrait le penser de prime abord.
- Certaines scènes d’actions durent peut-être un poil trop longtemps. Après, il en fait probablement pour tous les gouts !?

Ma note : 8/10

samedi 13 mai 2023

Titanic


Titanic
 
En septembre 1996, Brock Lovett est le coordinateur d'une équipe qui fouille méticuleusement l'épave du célèbre Titanic, paquebot géant réputé insubmersible qui connut pourtant un destin tragique. Lovett espère mettre la main sur le Cœur de l'Océan, un collier de diamants unique à la valeur inestimable, porté par Louis XVI, dont la découverte lui apporterait la gloire. Lors de sa sixième plongée en sous-marin, il remonte des profondeurs un coffre-fort dont il espère qu'il contient le précieux objet. Mais il n'y trouve que quelques vieux billets de banque et un dessin représentant une jeune femme nue portant le fameux bijou en pendentif. À des milliers de kilomètres de là, une vieille dame, Rose Calvert, découvre ce dessin sur l'écran de son téléviseur. Elle contacte Lovett et lui affirme qu'elle est la jeune femme en question. Étant l'une des rares personnes à avoir survécu au naufrage du Titanic encore en vie, elle est amenée sur le bateau de l'équipe de Lovett et leur raconte la croisière inaugurale du paquebot, son naufrage, ainsi que l'histoire d'amour qu'elle a vécue avec Jack Dawson, un artiste voyageant en troisième classe.
 

Titanic
Réalisation : James Cameron
Scénario : James Cameron
Musique : James Horner
Production : 20th Century Fox, Paramount Pictures, Lightstorm Entertainment
Genre : Catastrophe, Drame, Romance
Titre en vo : Titanic
Pays d'origine : États-Unis
Langue d'origine : anglais, italien, russe, allemand
Date de sortie : 01 novembre 1997
Durée : 195 mn
 
Casting :
Leonardo DiCaprio : Jack Dawson
Kate Winslet : Rose DeWitt Bukater
Billy Zane : Caledon Hockley
Frances Fisher : Ruth DeWitt Bukater, la mère de Rose
Danny Nucci : Fabrizio De Rossi, l'ami italien de Jack
David Warner : Spicer Lovejoy, le valet et garde du corps de Cal
Jason Barry : Tommy Ryan, le passager de troisième classe
Alexandrea Owens : Cora Cartmell, la petite fille de troisième classe
Rocky Taylor : Bert Cartmell, le père de Cora
Camilla Overbye Roos : Helga Dahl, passagère norvégienne de troisième classe qui tombe amoureuse de Fabrizio
Amy Gaipa : Trudy Bolt, la femme de chambre de Rose
Kathy Bates : Margaret « Molly » Brown
Victor Garber : Thomas Andrews, l'architecte naval
Bernard Hill : Edward John Smith, le commandant
Jonathan Hyde : Joseph Bruce Ismay
Eric Braeden : John Jacob Astor IV
Bernard Fox : Archibald Gracie, le colonel
Michael Ensign : Benjamin Guggenheim
Jonathan Evans-Jones : Wallace Hartley, le violoniste
Mark Lindsay Chapman : Henry Wilde, le commandant en second
Ewan Stewart : William Murdoch, le premier officier
Jonathan Phillips : Charles Lightoller, l'officier en second
Simon Crane : Joseph Boxhall, le quatrième officier
Ioan Gruffudd : Harold Lowe, le cinquième officier
Edward Fletcher : James Moody, le sixième officier
James Lancaster : Thomas Byles, le Père
Lew Palter : Isidor Straus
Elsa Raven : Ida Straus
Martin Jarvis : Cosmo Edmund Duff Gordon
Rosalind Ayres : Lucy Christina Duff Gordon
Rochelle Rose : Lucy Noël, comtesse de Rothes
Scott G. Anderson : Frederick Fleet, le veilleur
Paul Brightwell : Robert Hichens, le quartier-maître
Martin East : Reginald Lee, le veilleur
Gregory Cooke : Jack Phillips, le radiotélégraphiste
Craig Kelly : Harold Bride, l'opérateur radio
Liam Tuohy : Charles Joughin, le cuisinier
Terry Forrestal : Joseph Bell, le chef mécanicien
Gloria Stuart : Rose Calvert (anciennement DeWitt Bukater puis Dawson), âgée
Bill Paxton : Brock Lovett, le coordinateur de l'équipe de fouille
Suzy Amis : Lizzy Calvert, la petite-fille de Rose
Lewis Abernathy : Lewis Bodine
 
Mon avis :
 Après vous avoir parler de ce qui est, probablement, un des plus grands films de tous les temps, ce chef d’œuvre absolu qu’est Le Parrain, puis, abordé le cas de Gladiator, immense succès du début des années 2000 qui, au demeurant, relança de fort belle manière la mode des péplums, genre tombé depuis des décennies en désuétude, aujourd’hui, je vais m’attaquer a un autre monument du Septième Art, un long métrage que l’on peut qualifier de parfait de bout en bout et qui restera dans les annales, je veux, bien entendu, parler de Titanic ! Ici, il faut le reconnaitre, tout à été dit ou presque, depuis la sortie du l’œuvre du sieur James Cameron, en 1997 et qui traite de ce qui fut, sans aucun doute, la plus grande catastrophe maritime de l’histoire, le fameux naufrage du Titanic qui eut lieu le 15 avril 1912, ce, après que ce navire réputé insubmersible eut heurté un iceberg… Reconstitution magnifique au point même que l’on a l’impression que le Titanic est remonté du fond de l’océan Atlantique, casting cinq étoiles avec, en têtes d’affiches, les tous jeunes Leonardo DiCaprio et Kate Winslet qui allaient accéder au rang de mégastars par le biais de ce film, scénario captivant au possible où se mêlent romance et événements dramatiques, le tout, remettant au gout du jour, le genre du film catastrophe qui était à la mode pendant les années 70 et qui avait put nous pondre des œuvres inoubliables comme La Tour Infernale, Airport, L'Aventure du Poséidon et Tremblement de Terre… Bref, un long métrage qui, avant même sa sortie, avait tout pour réussir et qui, effectivement, connu un succès monumental qui en aura fait, immédiatement, non seulement un classique du genre mais, également, un classique du cinéma tout court ! Il faut dire que, avec Titanic, James Cameron, terriblement malin, a vu parfaitement juste et a sut pondre le film parfait pour un public toujours avide de grand spectacle, de scènes dramatiques et de grandes histoires d’amour – ajoutons à cela un soupçon historique et l’on tient la formule gagnante ! Ainsi, si l’on est rapidement touchés par la belle histoire d’amour entre Jack et Rose, qui, fatalement, finira mal – ce sont les meilleures après tout – comment ne pas mettre en avant la catastrophe elle-même, c’est-à-dire, le naufrage du navire, événement oh combien attendu par les spectateurs, qui se prolonge pendant un peu plus d’un tiers du film et qui, spectaculaire au possible, nous livre son lot de morts et de drames… Bref, vous l’avez compris – et je pense ne pas me tromper en affirmant que vous le savez depuis longtemps – Titanic est un pur chef d’œuvre du genre qui, malgré le quart de siècle écoulé – comme le temps passe vite – n’a absolument pas perdu de sa force et de son intensité, encore aujourd’hui : captivant de bout en bout, nous avons là un grand film catastrophe mais, également, un superbe film d’amour qui en aura traumatisé plus d’un de par sa conclusion. Alors bien entendu, tout le monde ne sera pas de mon avis car, quelque part, tout le monde n’a pas forcément les mêmes gouts, mais bon, pour ma part – et aux yeux de beaucoup d’autres – Titanic est un chef d’œuvre, un incontournable que tout amateur de cinéma se doit de voir au moins une fois dans sa vie, et je pèse mes mots…
 

Points Positifs
 :
- Probablement un des plus grands films catastrophe de tous les temps et, en tous cas, un des plus grands films de l’Histoire du Septième Art tout court ! Il faut dire que Titanic est un long métrage parfait de bout en bout, qui mélange habillement les genres – catastrophe, romance, drame – et qui fait partie de cette caste rare d’œuvres intemporelles qui se regardent encore et encore, avec le même plaisir…
- Si le naufrage du Titanic est au cœur du propos de ce film, comment ne pas reconnaitre que l’histoire d’amour entre Jack et Rose occupe le devant de la scène !? Il faut dire que celle-ci est parfaite même si peu originale et, surtout, se finit dramatiquement – et comme on sait que les meilleures histoires d’amour finissent mal…
- Un casting cinq étoiles avec, en tête d’affiche, les jeunes Leonardo DiCaprio et Kate Winslet qui allaient accéder aux rangs de stars et qui ont, depuis, connu la carrière que l’on sait !
- Le naufrage du navire occupe un bon tiers du film, voir plus, est marque durablement les esprits de par ses nombreuses victimes, ses moments de courage, ceux de lâcheté pure et ces drames, oh combien nombreux, présentés à l’écran…
- Une reconstitution que l’on peut qualifier de parfaite au point même que l’on a l’impression que le Titanic lui-même est remonté des abysses. Chapeau bas au sieur James Cameron pour son pari car non seulement on sent l’amoureux de l’histoire du Titanic, mais celui-ci a sut mettre les moyens pour réaliser son ambition, ce, de fort belle manière !
- Bande originale, décors, costumes, photographie, effets spéciaux : il n’y a rien à redire, on frôle la perfection.
 
Points Négatifs :
- En toute franchise, a moins d’être totalement allergique a ce genre de films ou au cinéma américain dans son ensemble, je ne vois pas ce que l’on peut reprocher à Titanic ? Après, naturellement, tous les gouts sont dans la nature, c’est un fait…
- Il faut tout de même reconnaitre que nous avons droit à une belle flopée de personnages plutôt stéréotypés, dans le bon comme dans le mauvais sens – peut-être le genre qui veut cela ?
 
Ma note : 9/10

mardi 10 janvier 2023

Once Upon a Time in… Hollywood


Once Upon a Time in… Hollywood
 
1969, à Hollywood. Le mouvement hippie est à son apogée et se manifeste massivement contre la guerre du Viêt Nam toujours en cours. Richard Nixon est élu nouveau président des États-Unis, succédant à Lyndon B. Johnson, tandis que les émeutes de Stonewall débouchent sur un mouvement de lutte pour la libération des personnes LGBT. Une année charnière dans l'histoire des États-Unis, également bouleversée par l'avènement du « Nouvel Hollywood », un mouvement cinématographique qui enterre le cinéma classique hollywoodien, dit le « Vieil Hollywood », et s'illustre par la prise de pouvoir des réalisateurs au sein des grands studios américains et la représentation radicale de thèmes jusqu'alors tabous et interdits par le code Hays comme la violence, la sexualité, etc. Rick Dalton – star déclinante d'une série télévisée de western – et Cliff Booth – sa doublure de toujours – assistent à la métamorphose artistique d'un Hollywood qu'ils ne reconnaissent plus du tout en essayant de relancer leurs carrières. De plus, en plein été, le 9 août, Hollywood sera à jamais marqué par un fait divers barbare : l'assassinat de l'actrice Sharon Tate enceinte de 8 mois, épouse du cinéaste franco-polonais Roman Polanski et voisine de Rick Dalton, et de ses amis dans sa villa, par les disciples du gourou Charles Manson.
 

Once Upon a Time in… Hollywood
Réalisation : Quentin Tarantino
Scénario : Quentin Tarantino
Musique : Divers
Production : Columbia Pictures, Heyday Films
Genre : Drame, Comédie, Thriller
Titre en vo : Once Upon a Time in… Hollywood
Pays d'origine : États-Unis, Royaume-Uni
Langue d'origine : anglais
Date de sortie : 26 juillet 2019
Durée : 161 mn

Casting :
Leonardo DiCaprio : Rick Dalton
Brad Pitt : Cliff Booth
Margot Robbie : Sharon Tate
Emile Hirsch : Jay Sebring
Margaret Qualley : Pussycat
Timothy Olyphant : James Stacy
Julia Butters : Trudi Fraser
Austin Butler : Charles « Tex » Watson
Dakota Fanning : Lynette « Squeaky » Fromme
Bruce Dern : George Spahn
Mike Moh : Bruce Lee
Luke Perry : Wayne Maunder
Damian Lewis : Steve McQueen
Al Pacino : Marvin Schwarz
Kurt Russell : Randy / le narrateur
Zoë Bell : Janet, la femme de Randy
Clifton Collins Jr. : Ernesto « The Mexican » Vaquero dans la série Lancer
Raul Cardona : « Bad Guy » Delgado dans la série Lancer
Marco Rodriguez : le barman dans la série Lancer
Michael Madsen : le shérif Hackett dans la série Bounty Law
Scoot McNairy : Bob « Business » Gilbert dans la série Bounty Law
Martin Kove : le shérif dans la série Bounty Law
James Remar : Ugly Owl Hoot dans la série Bounty Law
Damon Herriman : Charles « Charlie » Manson
Madisen Beaty : Patricia « Katie » Krenwinkel
Mikey Madison : Susan « Sadie » Atkins
Victoria Pedretti : Leslie « Lulu » Van Houten
Lena Dunham : Catherine « Gypsy » Share
Maya Hawke : Linda « Flower Child » Kasabian
Kansas Bowling : Sandra « Blue » Good
James Landry Hebert : Steve « Clem » Grogan
Dallas Jay Hunter : Delilah
Dyani Del Castillo : Pebbles
Parker Love Bowling : Tadpole
Sydney Sweeney : Dianne « Snake » Lake
Josephine Valentina Clark : Catherine « Cappy » Gillies
Ronnie Zappa : Bobby « Top Hat » Beausoleil
Harley Quinn Smith : Froggie
Cassidy Hice : Ella Jo « Sundance » Bailey
Ruby Rose Skotchdopole : Butterfly
Danielle Harris : Angel
Rafał Zawierucha : Roman Polanski
Nicholas Hammond : Sam Wanamaker
Samantha Robinson : Abigail Folger
Costa Ronin : Wojciech Frykowski
Rumer Glenn Willis : Joanna Pettet
Dreama Walker : Connie Stevens
Rachel Ledleaf : Cass Elliot
Rebecca Rittenhouse : Michelle Phillips
Lorenza Izzo : Francesca Capucci
Rebecca Gayheart : Billie Booth
Spencer Garrett : Allen Kincade
Brenda Vaccaro : Mary Alice Schwarz
Omar Doom : Donnie
Tom Hartig : Bill « Sweet William Tumbleweed » Fitsch
David Steen : Straight Satan David
Monica Staggs : Connie
Lew Temple : Land Pirate Lew
Eddie Perez : Land Pirate Eddie
Keith Jefferson : Land Pirate Keith
Maurice Compte : Land Pirate Mao
Vincent Laresca : Land Pirate Vinvent
Ramón Franco : le gérant du cinéma
Kate Berlant : l'ouvreuse du cinéma
Clu Gulager : le propriétaire de la librairie
Courtney Hoffman : Rebekka, la costumière
Heba Thorisdottir : Sonya, la maquilleuse
Perla Haney-Jardine : une dealeuse hippie
Daniella Pick : Daphna Ben-Cobo
Brianna Joy Chomer : une starlette
Rage Stewart : Harvey « Humble Harve » Miller
Toni Basil : une danseuse
Quentin Tarantino : le réalisateur de la pub Red Apple Cigarettes
 
Mon avis :
 Celui-là, cela faisait des mois que sa date de sortie était marquée d’une croix blanche sur mon calendrier. Il faut dire que j’en attendais énormément de ce Once Upon a Time in… Hollywood, ce, pour deux raisons : premièrement, parce que c’était le dernier long métrage en date du sieur Quentin Tarantino et qu’un Tarantino, comment dire, on ne peut pas passer à coté, deuxièmement, pour la simple et bonne raison qu’il promettait beaucoup, surtout que, depuis sa sortie, fin juillet 2019 aux Etats-Unis, j’en avais entendu grand bien. Forcément, le jour de sa sortie, en France, je m’étais rendu au cinéma afin de voir, en VO bien sur – sinon, ce n’est pas pareil – ce Once Upon a Time in… Hollywood, cette véritable déclaration d’amour au cinéma hollywoodien de la part de Tarantino, celui du tournant des années 60/70, mais aussi, cette déclaration d’amour a la tristement célèbre Sharon Tate – pour rappel pour ceux qui ne la connaitraient pas, cette dernière, alors épouse de Roman Polanski, avait été tout bonnement massacrée dans sa villa, alors qu’elle était enceinte de huit mois, par des membres de la « famille » de Charles Manson, en août 1969. Le résultat ? En toute sincérité et sans la moindre exagération : il fut somptueux, tout simplement ! Il faut dire que, dans le cas présent, tout est parfait, ou presque : de la performance de Leonardo DiCaprio et de Brad Pitt, tous deux exceptionnels, a une conclusion dantesque et totalement inattendue en passant par une reconstitution magnifique du Hollywood de la fin des sixties, une bande son de qualité – comme toujours chez Tarantino – un habile mélange de personnages réels et imaginaires, un humour omniprésent, une photographie splendide et une mise en scène impeccable, il n’y a décidément rien à jeter. Et puis, il y a la patte Tarantino qui, à chaque fois, fait des films de fans pour les fans, multipliant a l’infinie les références, que cela soit a cette époque – la fin des années 60 – désormais lointaine, aux bouleversements dans l’industrie cinématographique, a la contre culture d’alors, a la musique, aux figures célèbres du grand écran, etc. Et là, nous touchons, bien entendu, les limites de la chose car il faut bien se mettre en tête que pour apprécier un film comme Once Upon a Time in… Hollywood il faut posséder un minimum de connaissances sur cette époque ou, mieux, l’avoir connue, bref, si vous êtes trop jeunes, comment saisir les références, les nombreux clins d’œil qui parsèment le film, ces acteurs désormais oubliés du grand public – ou presque – voir même celles et ceux qui ne sont pas nommés – un exemple tout bête, qui, parmi les plus jeunes, a put reconnaitre Cass Elliot du groupe The Mamas & the Papas ? Alors, Once Upon a Time in… Hollywood est-il un film pour les plus agés d’entre nous, bref, un film quasiment élitiste ? Je n’irais peut-être pas aussi loin mais, quelque part… Quoi qu’il en soit, ce neuvième long métrage du sieur Tarantino n’en reste pas moins une pure merveille et rehausse indéniablement le niveau de la filmographie de l’auteur qui était restée franchement bonne mais inférieure a ses chef d’œuvres d’antant – Les Huit Salopards, c’est bien mais pas autant que Kill Bill ou Jackie Brown tout de même. Et puis, oui, il y a ce très bel hommage à Sharon Tate, actrice disparue de manière horrible, ce, que ce soit tout au long de ses diverses apparitions dans le film et par ce final, complètement inattendue et très émouvant ; oui, quel dommage que les membres de la famille de Charles Manson n’aient pas été faire un tour dans la maison d’a coté, celle où vivaient nous deux compères, Rick Dalton et Cliff Booth…
 

Points Positifs
 :
- Un des meilleurs films de Quentin Tarantino, tout simplement ! Formidable déclaration d’amour au cinéma, Once Upon a Time in… Hollywood nous replonge dans une époque certes révolue mais oh combien importante de par son bouillonnement culturel hors-norme et par tout les bouleversements que celui-ci entraina par la suite.
- La performance de Brad Pitt et de Leonardo DiCaprio est tout simplement exceptionnelle ! Chapeau bas aux deux acteurs qui sont tout bonnement parfaits dans leurs rôles respectifs, particulièrement le second qui nous livre quelques scènes que l’on peut qualifier de cultes, rien que ça !
- Comme c’est le cas à chaque fois dans les œuvres de Tarantino, nous avons droit à une multitude de références tout au long du film. Bien évidement, une très bonne connaissance de l’époque, de l’histoire du cinéma, des célébrités d’alors, est requise, mais si c’est le cas, c’est un pur régal.
- Un très bel hommage à Sharon Tate de la part de Tarantino, que cela soit tout au long du film et par ce final, inattendu et terriblement émouvant, surtout lorsque l’on sait quel fut son sort en réalité.
- Le final, justement, est complètement inattendu et nous fait basculer dans l’uchronie pure et dure. Cependant, je le trouve fort bien trouvé et, au demeurant, spectaculaire et drôle.
- Si Leonardo DiCaprio et Brad Pitt crèvent l’écran, le reste du casting est irréprochable lui aussi.
- Il faut le souligner : Once Upon a Time in… Hollywood est un film très drôle par moments.

Points Négatifs :
- Impossible d’apprécier un film comme Once Upon a Time in… Hollywood sans posséder un minimum de connaissances sur l’époque, la société d’alors, les bouleversements hollywoodiens qui y eurent lieu, l’émergence de la contre-culture, le mouvement hippie, les grandes figures médiatiques, etc. De même, comment comprendre une bonne partie de l’histoire sans savoir qui était Sharon Tate, Charles Manson et ce qui arriva la nuit du 9 août 1969 ? Bref, si ce n’est pas le cas, vous passerez a coté de quasiment tout ce qui fait la saveur de ce film !
- Les fans ultras de Bruce Lee risquent de tiquer fortement…

Ma note : 9/10