Le Trône de Fer – Intégrale 5
Le Trône de Fer – Intégrale 5
Auteur : George R. R. Martin
Pays d’origine : États-Unis
Points Positifs :
- Pendant de A Feast for Crows, ce cinquième volet du Trône de Fer nous permet de retrouver, avec plaisir, des figures aussi incontournables que Jon Snow, Tyrion Lannister, Daenerys Targaryen, mais aussi, Bran, Stannis, Mélisandre, Davos et même un revenant, ce sacré Theon Greyjoy, sans nul doute un de mes personnages préférés de toute la saga.
- Un final insoutenable qui nous laisse sur notre faim quand au sort de Jon Snow ! Est-il mort ? A-t-il survécu ? Mélisandre va-t-elle le sauver ? Au moment où j’écris ces lignes, nous ne le savons toujours pas !
- L’ensemble, bien entendu, reste assez passionnant avec son lot de surprises, de morts plus ou moins importantes, de protagonistes qui prennent de l’importance et de, encore, de petits nouveaux qui font leur apparition et qui, ma foi, marquent déjà les esprits : d’ailleurs, sur ce point, nous sommes plutôt gâtés ici avec Jon Connington, Aegon, Quentin…
- De façon surprenante, on retrouve, vers la fin de ce volume, Cersei et compagnie. Et, ma foi, la scène où elle doit défilée nue dans les rues de Port-Réal afin d’expirer ses fautes est un des grands moments de ce cinquième tome !
- Un univers bien plus maitrisé qu’on pourrait le penser de prime abord, ce qui renforce la cohérence de l’ensemble, surtout que, dans ce second volume, celui-ci est de plus en plus développé et l’on découvre de nouveaux lieux. Décidément, l’auteur à livrer un travail monumental peu commun.
- Nous sommes ici à des années lumières de la Fantasy à la Tolkien et, surtout, à ses copieurs qui régnaient alors en maitre au cours des années 80 et 90. Heureusement que George Martin est venu donner un magnifique coup de pied dans la fourmilière à l’époque !
- L’impression tenace que George Martin a trop complexifier son œuvre et qu’il est dépassé par celle-ci, ne sachant plus comment en venir à bout. Les deux derniers volumes en sont l’exemple parfait et, en toute sincérité, je crains que nous ne voyons jamais la conclusion de cette extraordinaire saga – l’auteur n’est plus tout jeune…
- Comme je l’avais souligné dans mes critiques précédentes, il y a tellement de personnages, tellement de noms – souvent complexes – de familles, de lieux, entre autres, qu’il est toujours aussi facile de s’y perdre, surtout que le sieur Martin ne nous aide pas en nous pondant de nouveaux protagonistes. Bref, la lecture du Trône de Fer est oh combien exigeante et en laissera plus d’un sur le carreau !
- Le style de narration reste toujours aussi complexe, de même que l’utilisation de certains termes peu communs – un problème de traduction ou l’œuvre originale était déjà ainsi ? En tous cas, cela peu perturber la lecture pour certains…















