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vendredi 31 mars 2023

Tekken Tag Tournament


Tekken Tag Tournament
 
Pénétrez dans l'arène des matchs par équipes pour une expérience de combat optimal, formez des équipes et affrontez vos adversaires dans des combats au rythme effréné. Tekken Tag Tournament propose une trentaine de personnages que vous pouvez associer comme bon vous semble pour effectuer des combos dévastateurs. Tekken Tag Tournament est jouable à quatre via le multitap.
 

Tekken Tag Tournament
Éditeur : Namco
Développeur : Namco
Concepteur : Katsuhiro Harada
Date de sortie : 24 novembre 2000
Pays d’origine : Japon
Genre : Jeu de Combat
Mode de jeu : Solo, Multijoueur
Média : DVD
Contrôle : Manette
Plate-forme : PS2
 
Mon avis : 
Pour en finir avec la Playstation 2 car oui, avec cette fin du mois de mars, nous arrivons a la fin, également, de mes critiques consacrées a la seconde version de la légendaire console de chez Sony – en attendant, dès le mois prochain, d’aborder le cas de la PS3 – j’ai souhaité vous parler d’un autre soft de combats – après SoulCalibur 2 dont je vous ai proposer la critique précédemment – un certain… Tekken Tag Tournament ! Bon, tout d’abord, il est plutôt coquasse que je vous parle de ce soft maintenant alors que, pour la petite histoire, celui-ci fut un des tous premiers jeux du genre à être sortis sur PS2, cependant, n’étant pas un grand fan du genre, j’ai souhaité vous parler des deux uniques jeux qui m’avaient marquer au même moment. Ceci étant dit, quid, donc, de ce Tekken Tag Tournament ? Bon, comme son titre l’indique, celui-ci fait parti de la longue saga des Tekken et fait donc suite, naturellement, au cultissime Tekken 3 dont je vous ai parlé le mois dernier. Ayant, à l’époque, fortement apprécié le troisième volet de Tekken, ce fut, avec un enthousiasme certain que j’attendais un nouvel épisode sur cette si prometteuse PS2. Le souci, c’est que, à la place d’avoir un véritable Tekken 4, nous avons eu droit à une espèce de Tekken 3 amélioré dont les deux véritables nouveautés étaient les suivantes : la quasi-intégralité des protagonistes des volets précédents et le fait de pouvoir jouer à quatre. Hum, bien trop peu, il faut le reconnaitre, pour un jeu dont le concept en lui-même est loin d’être enthousiasmant – après tout, difficile d’être vraiment original avec un soft de combat – et dont le seul gros point positif était le fait que, PS2 oblige, nous avions droit à des graphismes améliorés. Du coup, si Tekken Tag Tournament est un jeu plutôt sympathique, une fois que l’on a fait le tour de tous les protagonistes, il faut reconnaitre que tout cela a tendance à tourner en rond et qu’on finit par le lâcher rapidement, afin de passer a autre chose. Dommage pour la saga, dommage, surtout, quand on pense à Tekken 3 qui, lui, reste encore comme étant le maitre étalon de la série, ce, malgré le temps écoulé…
 

Points Positifs
 :
- Le plaisir, pour les vieux fans de Tekken, d’avoir droit à une suite où l’on peut retrouver la quasi-intégralité des protagonistes de la saga – et ceux-ci sont nombreux puisqu’au nombre de 30. Bref, de quoi passer de bons moments, bien bourrins !
- La grosse nouveauté de ce soft est le fait que l’on puisse jouer à quatre, ce qui était plutôt fun, il faut le reconnaitre.
- PS2 oblige, nous avons droit à des graphismes de qualité – du moins, pour l’époque, cela va de soit.
- La saga Tekken s’est toujours démarquée de la concurrence par ses protagonistes variés et charismatiques et c’est un vrai plaisir de les retrouver ici.
 
Points Négatifs :
- Pas vraiment de nouveautés, il faut le reconnaitre et on a tout juste l’impression de jouer à une version améliorée de Tekken 3.
- Les protagonistes sont nombreux, certes, mais il faut rappeler qu’une bonne partie ne sont que des versions à peine différentes d’autres combattants.
- Cela reste un jeu de combat, avec les qualités et les défauts du genre et, justement, si l’on joue en solo, on risque très rapidement de s’ennuyer tellement  tout cela est fait pour que l’on prenne davantage de plaisir a deux ou a quatre…
 
Ma note : 7,5/10

SoulCalibur 2


SoulCalibur 2
 
Quatre ans après les événements de SoulCalibur, le grand massacre qui avait terrorisé l'Europe s'arrête d'une façon subite. Le chevalier à l'armure azur, Nightmare, et ses sbires ont réussi à collecter assez d'âmes, sous l'influence maléfique de Soul Edge, et étaient prêts à commencer la cérémonie à Ostreinsburg. À peine la cérémonie commencée, trois jeunes guerriers attaquent le royaume. Après un intense combat, Nightmare perd, mais l'âme maléfique à l'intérieur de Soul Edge envoie les trois jeunes guerriers dans un vortex. Alors que SoulCalibur, l'épée des esprits, devient une menace de plus en plus grande aux yeux de Soul Edge, cette dernière se met en tête de rassembler ses fragments manquants, éparpillés à travers le monde, afin de recouvrer sa pleine puissance et, ainsi, détruire SoulCalibur.
 

SoulCalibur 2
Éditeur : Namco
Développeur : Namco
Concepteur : Hiroaki Yotoriyama
Date de sortie : 27 mars 2003
Pays d’origine : Japon
Genre : Jeu de Combat
Mode de jeu : Solo, Multijoueur
Média : DVD
Contrôle : Manette
Plate-forme : PS2
 
Mon avis : 
Sur la première Playstation, parmi les innombrables jeux de combats disponibles, un seul, véritablement, avait sut briller de par son originalité indéniable même si, il faut le reconnaitre, cela était dut peut-être davantage a la forme qu’au fond. En effet, Soul Blade, puisque c’est de lui que je veux vous parler, avait sur marquer les esprits des amateurs du genre par le fait que, ici, nous n’avions pas affaire a des pratiquants en arts martiaux – sauf quelques uns mais ce n’est pas le principal – mais a de véritables guerriers et guerrières, issus de plusieurs pays. Ainsi, dans Soul Blade, entre le chevalier cuirasser européen, le pirate, le samouraï ou la ninja, pour ne citer que quelques exemples, l’amateur de joueur de combats avait de quoi faire et avait pris, indéniablement, bien du plaisir lors de ses affrontements qui sortaient de la norme, du coup, vous pouvez imaginez que j’avais grande hâte de retrouver un nouveau volet de la saga, ce, sur une console plus puissante… or, là, il fallut patienter quelques années puisque le premier volet de SoulCalibur – la saga avait changée de nom – n’avait vu le jour que sur la première X-Box. Un premier volet auquel je n’ai jamais joué mais peu importe puisque, assez rapidement, SoulCalibur 2 débarqua sur la PS2 et, ma foi, disons que celui-ci fut à la hauteur de mes espérances ! Graphismes nettement améliorés et superbes pour l’époque, nouveaux personnages, jouabilité toujours au top, bref, que dire de plus si ce n’est que, tandis que, a l’époque, la saga Tekken s’engluait dans un certain confort sans savoir se renouveler, SoulCalibur, lui, se démarquait nettement de son comparse et ravissait de nombreux joueurs de part le monde. Un superbe soft, donc, que ce SoulCalibur 2 et qui m’aura occupé bien des heures en son temps au point même que, depuis, je n’ai plus jamais retrouver les mêmes sensations sur un autre jeu du genre – d’un autre coté, je l’ai un peu mis de coté depuis longtemps et il serait peut-être temps de m’y remettre un jour !?
 

Points Positifs
 :
- Pour les vieux amateurs de Soul Blade sur la première Playstation, l’arrivée, par le biais de ce soft, sur PS2, est un pur régal : il faut dire que SoulCalibur 2 est tout simplement magnifique, graphiquement parlant – pour l’époque, bien entendu – et que l’arrivée de nombreux nouveaux protagonistes apporte une touche de nouveauté plutôt bienvenue.
- Le concept est toujours le même, bien entendu, mais force est de constater que c’est toujours un plaisir que de manier des personnages qui se battent a l’arme blanche et non avec leurs poings.
- Pour ce qui est du casting, il n’y a rien à redire, celui-ci reprend les anciennes têtes d’affiches de Soul Blade et l’arrivée des petits nouveaux est un plus indéniable – bien évidement, Ivy se démarque nettement du lot… on se demande pourquoi ?!
- Un des meilleurs si ce n’est le meilleur jeu de combat de la PS2. Je pense que cela veut tout dire…
 
Points Négatifs :
- Si vous avez connu le premier volet sur X-Box, il est possible que vous ne soyez pas aussi enthousiastes vis-à-vis de ce soft ? Après tout, l’effet de nouveauté sera nettement moins marqué, de même que l’amélioration graphique notable entre Soul Blade et ce SoulCalibur 2.
- Comme tout bon jeu de combat qui se respecte, SoulCalibur 2 possède les qualités et les défauts du genre et, s’il faut bien évidement apprécier le genre pour accrocher a ce soft, disons qu’il ne faut pas jouer en solo, sinon, au bout d’un moment, on en a rapidement fait le tour…
 
Ma note : 8/10

FIFA 07


FIFA 07
 
FIFA 07 est un jeu de football sur PS2 profitant de la célèbre licence FIFA. Entrainez-vous avec une IA améliorée et une ambiance de stade travaillée. Il est possible de contrôler la destinée de son club favori grâce aux ligues interactives qui suivent le calendrier réel de la saison. Il ne tient qu'à vous d'emmener votre équipe vers la gloire.
 

FIFA 07
Éditeur : EA Sports
Développeur : EA Canada
Concepteur : Joe Booth, Hugues Ricour, Kaz Makita
Date de sortie : 25 septembre 2006
Pays d’origine : Canada
Genre : Football
Mode de jeu : Solo, Multijoueur
Média : DVD
Contrôle : Manette
Plate-forme : PS2
 
Mon avis : 
Depuis belle lurette désormais, FIFA nous revient au minimum une fois par an, mais si, a mes yeux, la version 99 restera a jamais comme ma préféré, je dois reconnaitre que celle de 2007 – paru en 2006 mais ceci est une autre histoire – fut, pendant de longs mois, le jeu qui m’occupa le plus – il faut dire que, pendant quelques années, j’avais un peu mis les jeux de vidéo de coté en raison de quelques aléas de la vie et que je revint a mes vieux plaisirs, petit a petit, avec ce soft... Ainsi, et comme je l’ai déjà souligné sur ce blog à chaque fois que je vous ai parlé d’un soft de football, étant un dingue inconditionnel des Coupes d’Europe, ma première grande surprise fut la possibilité de créer mes propres compétitions avec 64 équipes – ce que l’on pouvait déjà faire dans Le Monde des Bleus 2003 – ce qui fut plutôt agréable : huit poules de huit, puis seizièmes, huitièmes etc. Il y avait de quoi faire, bien entendu.... Malheureusement, le problème, le très gros problème même, comme d’habitude avec cette franchise, c’était l’absence des représentants des clubs de l’est : quid des clubs russes, roumains, ukrainiens, serbes, bulgares, hongrois etc. ? Les Footix s’en moqueront, eux qui ne voient que par le Barca ou Manchester, mais pour ceux qui comme moi, aiment et respectent le football de l’est, ce fut une grosse déconvenue même si, bien évidement, ce ne fut pas non plus une surprise... Pour ce qui était de la jouabilité, quelle différence, que dis-je, quel gouffre avec les anciennes versions auquel j’étais habitué, le « syndrome FIFA » est bel et bien finis depuis longtemps et les rencontres ressemblent véritablement a des matchs de foot. Et puis, petite cerise sur le gâteau, la possibilité de marquer de loin, de très loin même pour des buts exceptionnels et inoubliables. Alors, d’un point de vue personnel, il m’aura fallut quatre tournois pour arriver a la victoire finale : un premier où je perd pour grande gueule, un autre où, niveau de difficulté plus élevé, je ne passe pas le premier tour, un troisième où je tombe en huitièmes face a la Fiorentina après un beau parcours, et enfin, la victoire tant attendue dans le quatrième (après des demi ultra serrées et légendaires contre la Juventus) où Manchester, l’équipe que je prend, était à deux doigts de passer à la trappe. Bref, vous l’avez compris, sans être parfait et avec le traditionnel souci de tous les FIFA, c’est-à-dire, l’absence d’une majorité de clubs européens majeurs, FIFA 07 fut un jeu qui me marqua durablement lors de sa sortie et qui me fit renouer avec la saga. Bien évidement, la suite, elle, fut moins enthousiasmante, mais bon, quelque part, chacun devrait savoir qu’avec ce genre de jeux, mieux faut faire de longues pauses avant de s’y replonger…
 

Points Positifs
 :
- Un FIFA assez bon, ni meilleur, ni pire que ses prédécesseurs ou ses successeurs immédiats. Il faut dire que rien ne ressemble davantage a un FIFA qu’un autre FIFA, mais bon, si vous êtes fans de football, la franchise est, bien évidement, incontournable !
- Même s’il y aurait beaucoup à redire, il y a tout de même un nombre conséquent de clubs et d’équipes nationales au rendez vous, de quoi ravir les amateurs de football moderne, c’est-à-dire, ceux qui ne jurent que par la Champions League, la Coupe du Monde et les championnats anglais et espagnols, principalement.
- Dans l’ensemble, tous les grands noms du football sont au rendez vous comme c’est le cas à chaque fois.
- Graphiquement, FIFA aura toujours été le plus beau jeu de football et ce volet ne déroge nullement à la règle.
- Un nombre conséquent de modes de jeux et la possibilité de faire nos propres tournois avec 64 équipes, ce qui est toujours sympathique.
 
Points Négatifs :
- Comme c’est le cas à chaque fois depuis tous les volets qui ont suivis FIFA 99, l’absence de quasiment tous les clubs d’Europe de l’Est sont un énorme défaut pour les véritables amateurs de football et les vieux amoureux des Coupes d’Europe. Il faut tout de même admettre que l’on se demande pourquoi on a droit à la quatrième division anglaise mais pas à des clubs hongrois, roumains, ukrainiens ou russes ?! Une honte selon moi…
- Les amateurs de simulation absolue préféreront, bien entendu, PES, même si, depuis quelques années, les choses ont bien changé…
- Il y a, tout de même, de quoi être dubitatif devant l’intérêt de certains modes de jeux.
 
Ma note : 7/10

Le Monde des Bleus 2003


Le Monde des Bleus 2003
 
Zidane, Trezeguet, Henry, Lizarazu, Barthez... ils se sont tous donné rendez-vous pour faire du Monde des Bleus 2003 une simulation de football d'exception. À commencer par des graphismes sidérants de réalisme. Pas de doute, jamais les stars du ballon rond n'avaient été représentées avant autant de fidélité. Un plus notable pour les supporters des Bleus qui auront, lors des ralentis, tout loisir d'admirer leurs joueurs préférés sous toutes les coutures. Sur le terrain, le constat s'avère lui aussi plus que convenable. Ainsi, même si l'orientation se situe à cheval entre une prise en main arcade et un feeling simulation, il reste aisé de déployer un jeu digne des plus grandes équipes. À ce chapitre, près de 650 équipes viendront s'affronter au cours d'une soixantaine de compétitions (Coupe de l'UEFA, Coupe du Monde, Intertoto, ligues européennes, etc.). L'idéal pour aiguiser vos crampons virtuels dans les plus grands stades du monde, du Stade de France, au Saitama Stadium. Complet et somptueusement réalisé, Le Monde des Bleus 2003 s'affirme comme une simulation de foot grand spectacle à laquelle les commentaires avisés de Thierry Roland et Jean-Michel Larqué viennent donner vie.
 

Le Monde des Bleus 2003
Éditeur : Sony Computer Entertainment
Développeur : SCE London Studio
Concepteur : Paul Knutzen, Chris Avellone
Date de sortie : 04 octobre 2002
Pays d’origine : Grande Bretagne
Genre : Football
Mode de jeu : Solo, Multijoueur
Média : DVD
Contrôle : Manette
Plate-forme : PS2
 
Mon avis : 
Depuis que ce blog existe et, donc, depuis que je vous propose des critiques de jeux vidéos, je n’avais eu l’occasion, pour le moment, de vous parler que d’une seule simulation de football, le légendaire – du moins, à mes yeux – FIFA 99, sans nul doute mon soft de foot préféré de tous les temps ! Ainsi, si j’aurai l’opportunité de vous parler à nouveau d’autres jeux de football, vous pouvez être sur qu’aucun d’entre eux ne tiendra la comparaison et que, accessoirement, j’aurais bien des griefs a leurs égards… sauf, finalement, pour ce qui est de ce volet de This is Football, plus connu, en France, sous le nom de Le Monde des Bleus 2003. Bon, je dois le reconnaitre, tant le titre que la jaquette de ce soft sont ridicules, pourtant, dans le cas présent, il faut savoir passer outre cette très mauvaise impression et se plonger dans le contenu, bien plus intéressant. En effet, si, graphiquement parlant, nous sommes loin de la qualité, pour l’époque, d’un FIFA – voir même d’un PES – force est de constater que le principal grief que j’éprouve pour la franchise de la firme Electronic Arts depuis longtemps est, ici, aux abonnés absents : en effet, si dans FIFA, les vieux amateurs de football peuvent regretter, années après années, l’absence des clubs de l’est et autres grands noms du ballon rond, dans Le Monde des Bleus, tous les grands clubs européens, du passé comme de l’époque, sont au rendez vous, ainsi, vous pouvez imaginer ma joie de pouvoir affronter des clubs légendaires comme le Dynamo de Kiev, le Steaua de Bucarest, l’Hajduk Split ou le Honved de Budapest, pour ne citer que quelques exemples. Bref, un pur régal pour les vieux amateurs des Coupes d’Europe que de retrouver tous ces clubs européens, le plus souvent oubliés chez FIFA – qui, bien entendu, préfère nous proposer la quatrième division anglaise… Bref, rien que pour cette raison, Le Monde des Bleus 2003 méritait le détour et si l’on ajoute la possibilité de se faire nos propres tournois avec 64 équipes, je vous laisse imaginez les heures et les heures que j’ai put passer, en son temps, avec ce soft ! Alors bien entendu, les habitués de FIFA ou de PES pesteront, probablement à raison, vis-à-vis des graphismes d’un autre age ou une jouabilité pas aussi réussie, mais bon, ici, c’est le cœur qui parle et, à mes yeux, c’est cela le plus important, alors, comme dirait l’autre, fuck FIFA et vive Le Monde des Bleus, le seul soft de foot qui, finalement, aura sut rendre hommage aux vrais grands clubs du vieux continent !
 

Points Positifs
 :
- Le jeu de foot le plus complet auquel j’ai eu l’occasion de jouer ! Il faut dire que, avec plus de 500 clubs au programme et, surtout, la présence de toutes les grandes équipes des pays de l’est qui, depuis vingt ans – ou presque – brillent par leur absence chez la concurrence, Le Monde des Bleus ne pouvait que ravir les vieux amateurs des Coupes d’Europe ancienne formule !
- Coupes d’Europe, championnats et coupes nationales, Coupes du Mondes et, bien entendu, possibilité de créer nos propres tournois avec 64 équipes au compteur ! Bref, de quoi se faire nos propres Coupes d’Europe et passer des heures et des heures de plaisir !
- Tous les grands joueurs de l’époque sont au rendez vous et, dans l’ensemble, les équipes proposées disposent de leurs effectifs au complet.
- Ceux qui préfèrent le coté arcade a la simulation seront nettement plus à l’aise avec Le Monde des Bleus qu’avec un PES ou un FIFA…
 
Points Négatifs :
- Graphiquement, il ne faut pas se mentir : Le Monde des Bleus 2003 est à mille lieux d’un FIFA voir même d’un PES.
- Il en va de même pour la jouabilité qui, si elle ravira les amateurs d’arcade qui ne souhaitent pas se prendre la tête, déplaira fortement à ceux qui ne jurent que par la simulation.
- Le titre français, bien entendu, est ridicule au possible ! Certes, je conçois que les petits gars de chez Sony misaient tout, dans l’Hexagone, pour surfer sur la vague de succès de l’équipe de France, mais bon, de là à se coltiner un titre aussi pathétique…
 
Ma note : 7,5/10

mardi 28 mars 2023

God of War 2 – Divine Retribution


God of War 2 – Divine Retribution
 
Après avoir vaincu Arès, Kratos est devenu le nouveau Dieu de la guerre. Haïssant les dieux, Kratos avait trouvé une nouvelle famille auprès des guerriers Spartiates. Ces derniers, soutenus par leur nouveau dieu, écrasaient de plus en plus de cités. Cependant à chaque nouvelle ville détruite, la colère des dieux grandissait. Le jeu commence lorsque Kratos s'apprête à porter en personne le coup final à la cité de Rhodes. C'est alors que Zeus, craignant de subir le même destin qu'Arès, trompa Kratos et put ainsi lui retirer tous ses pouvoirs grâce à la lame de l'Olympe qu'il avait jadis forgée pour gagner la guerre contre les Titans. Une fois le Colosse animé par Zeus vaincu, celui-ci apparaît devant Kratos, affaibli et grièvement blessé. Le roi des Dieux prend alors la lame de l'Olympe et tue Kratos, qui jure vengeance contre les dieux. Alors que le Spartiate est emmené aux Enfers, Gaïa lui apparaît en songe, et lui offre une opportunité de revanche, que Kratos accepte. Il se réveille, sort des Enfers, et chevauche le Pégase...
 

God of War 2 – Divine Retribution
Éditeur : Sony Computer Entertainment
Développeur : SCE Santa Monica Studio
Concepteur : David Jaffe
Date de sortie : 13 mars 2007
Pays d’origine : Etats-Unis
Genre : Beat Them All
Mode de jeu : Un joueur
Média : CD, Blu-Ray
Contrôle : Manette
Plate-forme : PS2
 
Mon avis :
 Si je connaissais depuis longtemps la saga God of War, il me fallut, néanmoins, un certain temps avant de franchir le pas, le postulat de base de la série et son héros, Kratos, ne m’ayant pas forcément attiré de prime abord… Il faut dire que celui-ci, justement, est un indécrottable bourrin sans cervelle aux antipodes, a mille lieux, à des années-lumière même que ce que bien d’autres titres ont pu nous proposer dans la grande histoire des jeux vidéo – qui, mine de rien, commence à dater un peu avec ses trois décennies passées – de nos jours, l’un des loisirs principaux des habitants du monde occidental. Mais si, indéniablement, Kratos est un bourrin, je peux comprendre qu’il plaise à un certain public et même, quelque part, j’ai finis par lui trouver un certain charme (non, je ne suis pas tomber amoureux) et son coté cynique, tragique, frappé par le destin, mais aussi, sa lutte contre les dieux, décidément toujours aussi injustes dans leurs comportements envers les mortels m’a bien plu. Oh, pas au point que je le préfère a ce bon vieux Solid Snake ou au sublime Raziel, mais tout de même, ce brave Kratos, tout bourrin qu’il est, aura fini par être une bonne surprise – d’un autre côté, vu que je n’en attendais pas grand-chose, c’est peut-être normal ? Alors bien sur, ce qui compte avant tout, ce n’est pas de savoir si Kratos est charismatique ou pas mais le jeu en lui-même, ce qu’il vaut, ce qu’on y fait, la qualité des décors, de l’intrigue, la classe (ou pas) de nos ennemis, les combats et tout un tas d’autres choses qui font qu’un jeu vidéo peut être bon, génial, exceptionnel, mais aussi, passable, mauvais, nullissime ! Et là, franchement, je dois le dire, ce fut une belle petite claque que j’ai reçu comme cela faisait bien longtemps que ça ne m’arrivait pas ! Certes, les joueurs confirmés qui sont passés à la PS4  rigoleront probablement devant mon enthousiasme pour un jeu aussi ancien et qui, à leurs yeux, apparaitrait comme moche. Pourtant, en jeux vidéo, il faut toujours relativiser les graphismes et surtout, les remettre dans leurs contextes de machine et de date de sortie : ce qui fait que, un jeu sortit sur Nintendo dans les années 80 puisse être encore une réussite graphiquement et qu’un autre, de nos jours, ne le soit pas – certains auront du mal à comprendre cela mais c’est bel et bien un fait. Et donc, ce second God of War est avant toute chose une pure merveille : tant par les décors, variés, gigantesques et somptueux, que par le moteur graphique qui fait qu’il n’y ait pas de temps de chargements (c’est rare et il faut le saluer comme il se mérite), le joueur prend un plaisir certain à déambuler dans un univers, certes violent au possible et d’une dureté extrême, mais étonnamment beau, d’une beauté, même, parfois, a en couper le souffle. Mais il faut dire que, adorant les décors gigantesques, qui nous donnent l’impression d’être une minuscule fourmi, je ne peux qu’être gâté par ceux de God of War 2. Mais ce n’est pas tout : comment ne pas apprécier toutes ces figures mythologiques que l’on ne cesse de rencontrer tout au long du jeu : entre de simples monstres mais aussi des héros – Persée, Thésée, Icare –, les Titans – Gaia, Atlas, Cronos – et des Dieux – Athéna, Zeus – quel plaisir de déambuler, et surtout, d’affronter des figures aussi exceptionnelles. Et là, nous arrivons à un point crucial de ce jeu, qui rappelons-le, est avant tout un Beat Them All, les fameux combats ! D’une violence inouïe et extrême avec ses membres arrachés, ses décapitations en tout genre et ce sang qui ne cesse de gicler, ceux-ci sont souvent dantesques au possible et vous feront passer de bons, que dis-je, de très grands moments : avez-vous déjà imaginé affronter le Colosse de Rhodes, Thésée ou même Zeus en personne ? Ici, ça sera le cas et franchement, quel plaisir de le faire, quel plaisir de se mesurer à des adversaires gigantesques de par leur taille démesuré, ou possédant des pouvoirs divins et même si parfois, vous penserez que cela est impossible, dite vous que personne, pas même Zeus, n’échappera a courroux de Kratos ! Bien évidemment, l’on pourrait pester contre une durée de vie bien trop courte finalement, comme si le genre voulait qu’il en soit toujours ainsi, signaler quelques petits pompages a d’autres titres comme Devil May Cry ou Soul Reaver voire même, reconnaitre que si certains passages du jeu sont d’une difficulté rare, d’autres sont beaucoup trop simples et que certaines combinaisons de touches, à certains moments, donnent des sueurs froides – Ouh le combat final contre Zeus !!! Mais dans l’ensemble, comment ne pas reconnaitre ce qu’est God of War 2 ? C’est-à-dire, un très grand jeu. Entre un univers original car, finalement, rarement abordé sur console et surtout, pas aussi bien, des graphismes (décors, personnages) somptueux, une bande son guerrière qui colle très bien à l’action et de nombreux moments inoubliables, force est de constater que nous avons là un jeu superbe, captivant au possible et dont il est très difficile de décrocher. D’ailleurs, il m’est arrivé quelque chose d’incroyable avec ce second God of War, quelque chose qui ne m’arrivait plus depuis des années, quelque chose que, franchement, je croyais ne plus être possible, c’est-à-dire : commencer un jeu, ne pas le lâcher et le finir en quelques jours… comme au bon vieux temps. Bien évidemment, les circonstances – j’étais en vacances – ont bien aidé pour cela, mais bon, en d’autres cas, j’abandonnais vite l’affaire. Mais ici, avec God of War 2, ce ne fut pas le cas, bien au contraire, et franchement, quel jeu, mais quel jeu !
 

Points Positifs
 :
- Un des meilleurs Beat Them All de tous les temps et, indéniablement, probablement le sommet de la saga God of War. Il faut dire que si le troisième volet, sur PS3, sera nettement plus aboutit graphiquement parlant et ira encore plus loin dans le coté grandiloquent, c’est par Divine Retribution que, véritablement, Kratos a prit une ampleur notable et a imposer la franchise comme étant une des plus incontournables de l’histoire vidéoludique moderne. Il y eut avant et un après God of War 2 !
- Si le premier volet avait placé la barre assez haut, ici, nous flirtons allègrement avec l’excellence, tout bonnement. Ainsi, si vous êtes fans du genre et que le coté bourrin de Kratos ne vous gène pas, force est de constater que vous allez passer un bon, que dis-je, un très moment devant votre console !
- Enfin, les boss sont nettement plus nombreux et, accessoirement, plus impressionnants, ce qui nous donnera des combats dantesques. Cependant, les autres adversaires, eux, méritent également le détour car non seulement ils sont plus variés que dans le premier épisode mais, en plus, ils représentent, cette fois ci, un véritable chalenge par moments.
- Graphiquement, God of War 2 – Divine Retribution est une pure merveille ! Bien entendu, nous sommes en fin de vie sur PS2 et les concepteurs maitrisent à merveille la console, cependant, il faut reconnaitre qu’ils sont accomplis, ici, un travail magnifique et, ne serais-ce que pour le gigantisme des décors, le jeu en vaut la chandelle.
- Une jouabilité toujours au top, comme dans le premier volet.
- Les amateurs de la mythologie grecque seront, bien entendu, aux anges…
 
Points Négatifs :
- Bon, il faut être fan du genre, bien entendu, pour apprécier au mieux ce God of War 2 – Divine Retribution. De plus, Kratos reste un personnage bourrin, violent et sans grande morale, ce qui risque de déplaire à certains…
- Nous ne sommes plus dans la durée de vie ridicule du premier volet, cependant, comme c’est souvent le cas dans ce genre de jeux, il faut reconnaitre que celle-ci n’est pas très longue.
 
Ma note : 9/10

God of War


God of War
 
Poséidon, Dieu des Océans, a chargé Kratos de tuer l'Hydre de Lerne qui ravage les navires de la flotte grecque sur la mer Égée. Après s'être acquitté de cette tâche, Kratos appelle la déesse Athéna. Depuis dix ans qu'il est au service des dieux, il souhaite enfin obtenir la récompense qu'il désire plus que tout : l'oubli des horreurs qu'il a commises par le passé. Avant d'accéder à sa requête, Athéna lui demande d'intervenir en sa faveur. En effet son frère Arès a attaqué sa ville, Athènes, avec son armée de monstres tout droit sortis des Enfers. Mais comme Zeus a interdit tout conflit entre Dieux, elle ne peut intervenir directement. Athéna est formelle : seul un mortel entraîné par un Dieu aura une chance de vaincre un autre Dieu. Elle s'engage par ailleurs à ce que les Dieux de l'Olympe pardonnent à Kratos ses actes passés en cas de succès. Arrivé à Athènes, Kratos se fraye un chemin entre cyclopes, morts-vivants et gorgones, et rencontre en chemin un étrange fossoyeur qui creuse une tombe au beau milieu du champ de bataille. Il arrive finalement au Temple de la ville où l'Oracle lui révèle que le seul moyen de vaincre un Dieu pour un mortel est d'entrer en possession de la boîte de Pandore, enfermée au fond du Temple de Pandore, que le Titan Cronos est condamné à porter sur son dos dans les tourbillons de sable du Désert des âmes perdues.
 

God of War
Éditeur : Sony Computer Entertainment
Développeur : SCE Santa Monica Studio
Concepteur : David Jaffe
Date de sortie : 22 mars 2005
Pays d’origine : Etats-Unis
Genre : Beat Them All
Mode de jeu : Un joueur
Média : CD, Blu-Ray
Contrôle : Manette
Plate-forme : PS2
 
Mon avis :
 Si God of War 2 – Divine Retribution fut, de fait, ma première expérience avec Kratos, sur ce blog, je vais faire les choses dans l’ordre et donc, vous proposer la critique du tout premier God of War, premier volet d’une saga devenu, depuis, culte. La problématique, dans un cas comme celui-là, c’est que, lorsque l’on joue au deuxième volet d’une saga avant de passer au premier, on sait déjà plus ou moins tout ce qui se passe dans le titre précédant, et bien évidement, les grandes lignes scénaristiques de God of War, premier du nom, m’étaient connues. Ainsi, la vengeance de Kratos, sa lutte contre Arès, le dieu de la guerre et certaines scènes (entraperçues dans le deuxième volet) m’étaient connues, ce qui, accessoirement, et bien heureusement, ne gâcha nullement le plaisir du jeu, et ce, même si l’effet de surprise, bien évidemment, n’était plus vraiment là. De même, puisque je parle d’effet de surprise, forcément, tant l’univers que les protagonistes ne m’étaient plus inconnus, et, bien entendu, pour ce qui est du style de jeu en lui-même, les combats et les adversaires proposés, j’étais tout de suite en terrain connu, ce qui eut, bien sur l’avantage non négligeable que je n’eut aucune difficulté a me lancer dans l’aventure. Car forcément, la seule différence, ou presque, entre les deux titres, c’était de pouvoir prolonger le plaisir de jouer Kratos dans deux aventures différentes, et sur ce point, force est de constater que je n’ai pas été déçu : certes, le synopsis est loin d’être original – bah, ce n’est qu’une histoire de vengeance après tout – et comme l’effet de surprise n’était plus présent, j’aurais pu éprouver une légère déception avec ce premier God of War, or, il n’en fut rien et, sincèrement, dès le premier épisode, les petits gars de chez Sony basés à Santa Monica, aux Etats Unis, avaient tout compris… ou presque. Car si, indéniablement, God of War, premier du nom, est un superbe Beat Them All, probablement le meilleur du genre (pour ce qui est de la série, j’entends bien), quelque part, j’aurais préféré faire celui-ci avant de me lancer dans sa suite. Car en effet, aussi bon soit-il, malgré des passages époustouflants, des combats inoubliables et des idées déjà fortement en place, il faut bien avouer que God of War 2 lui est largement supérieur : déjà, pour ce qui est des graphismes, il n’y a pas photo et d’ailleurs, la différence de qualité (et pourtant, ceux du premier volet sont plus que corrects mais avouons qu’ils ne tiennent pas la comparaison face à ceux de sa suite) est telle qu’il m’aura fallu un moment pour m’y faire. Ensuite, God of War 2, c’est le premier mais en largement mieux : plus long, plus complet, plus beau, plus spectaculaire, plus de boss (seulement trois, dont Arès, une misère), plus de décors variés, plus d’énigmes, d’adversaires, d’événements marquants, ce qui démontre simplement que si les développeurs du premier God of War avaient fait un grand coup avec celui-ci, ils l’ont tout simplement sublimer avec le deuxième titre. Cependant, cette constatation n’enlève rien au fait que le premier God of War n’en reste pas moins un très bon jeu qui ne possède quasiment aucune faiblesse, en dehors du fait qu’il soit malheureusement beaucoup trop court à mon gout, ainsi que la problématique des boss dont le nombre est pour le moins famélique. Mais pour le reste, il n’y a vraiment rien à redire, c’est du tout bon que je ne peux que vous conseiller vivement si jamais vous n’avez jamais jouer a aucune des aventures de Kratos. Après, que sa suite soit supérieure, c’est un fait incontestable, mais cela n’enlève rien aux qualités propres de son prédécesseur.
 

Points Positifs
 :
- Le premier volet de ce qui est devenu, depuis, une des sagas les plus connues du petit monde des jeux vidéos et, bien entendu, rien que pour cela, il faut souligner l’importance de ce soft. Qui plus est, s’il faut reconnaitre que la suite sera nettement plus aboutie, God of War marque déjà les esprits pour sa qualité d’ensemble, assez élevée et apparait, immédiatement, comme étant un excellent Beat Them All.
- Kratos, bien sur ! Assez curieusement, on s’attache facilement à cet individu, complètement bourrin, antipathique et violent. Mais le fait que celui-ci soit un antihéros absolu fait, peut-être, que cela fonctionne aussi bien avec lui. Qui plus est, cela nous change nettement de tout un tas d’autres héros un peu trop proprets pour être honnêtes…
- Bien entendu, on note l’inspiration chez des titres comme Devil May Cry ou Onimusha, cependant, God of War n’est pas qu’un simple copié/collé de ses prédécesseurs et s’impose, immédiatement, de par ses qualités, nous prouvant qu’on peut toujours faire du neuf avec du vieux.
- Jouer dans la Grèce antique, avec ses Dieux et ses créatures mythiques ! Franchement, c’était presque une première à l’époque !
- Une prise en main immédiate et une jouabilité au top pour des combats nerveux et dantesques. Sur ce point, il n’y a rien à redire.
- Graphiquement, en se remettant dans le contexte de l’époque, ce jeu est plutôt superbe.
 
Points Négatifs :
- Malheureusement, God of War, premier du nom, est court, terriblement court. Certes, ce n’est pas une nouveauté dans ce genre de jeux, cependant, ici, on peut boucler l’aventure en moins de dix heures, ce qui est nettement exagérer…
- Trois misérables boss seulement !? Non, là, on se moque de nous !
- Les plus cyniques remarqueront que God of War n’a, finalement, rien inventer et se contente de reprendre tout un tas d’éléments qui avaient fait le succès d’autres softs avant lui…
 
Ma note : 7,5/10

vendredi 24 mars 2023

Tomb Raider – Legend


Tomb Raider – Legend
 
Lorsque Lara Croft avait neuf ans, l’avion qui les transportait, sa mère et elle, s’est écrasé dans l’Himalaya. Seules survivantes, elles trouvent refuge dans un ancien monastère bouddhiste abandonné. Lara y découvre un socle de pierre gravé avec une épée, et active accidentellement le dispositif. Un portail s’ouvre, et emporte sa mère après que celle-ci a retiré l’épée. Quelques années plus tard, Lara est en Bolivie pour explorer une civilisation pré-inca, Tiwanaku. Elle est à la recherche d’un socle de pierre gravé, sur les renseignements de son amie Anaya. Sur place, elle rencontre des mercenaires, qui ont pour ordre de l’attaquer à vue. Elle finit par arriver à un temple ancien. À l’autre bout, elle découvre le socle de pierre, et rencontre James Rutland. Celui-ci exhibe un fragment d’épée, et mentionne Paraíso et Amanda, que Lara croyait morte. Après un autre combat, au cours duquel Rutland prend la fuite, Lara examine le socle, en tout point semblable à celui vu au Népal.
 

Tomb Raider – Legend
Éditeur : Eidos Interactive
Développeur : Crystal Dynamics, Buzz Monkey Software
Concepteur : Toby Gard
Date de sortie : 7 avril 2006
Pays d’origine : Grande-Bretagne
Genre : Action-aventure
Mode de jeu : Un joueur
Média : CD, Blu-Ray
Contrôle : Manette
Plate-forme : PS2
 
Mon avis :
 Une journée décidément marqué du sceau de Lara Croft, sans nul doute l’une des figures les plus marquantes du petit monde vidéoludique de ces trente dernières années, puisque, après vous avoir parlé de l’excellent Tomb Raider – Anniversary, c’est au tour d’un autre volet de la saga, non moins important, d’être mis a l’honneur : Tomb Raider Legend. Il faut dire que, historiquement parlant, ce septième volet de la série a son importance : sorti après le désastreux L’Ange des Ténèbres qui avait failli envoyer Lara dans les oubliettes de l’histoire, Legend est sans nul doute l’épisode du renouveau et sans ce dernier, il me parait évidant que la saga aurait eu bien du mal a exister encore de nos jours … Mais Tomb Raider – Legend, c’est aussi le premier volet développé par Crystal Dynamics, les concepteurs du légendaire Soul Reaver et il marque un tournant salutaire a une franchise qui, depuis Tomb Raider 3, n’en cessait plus de mourir a petit feu… Bref, un épisode marquant pour les fans mais qui, il faut le reconnaitre, n’en possède pas moins quelques défauts. Bien évidement, dans Legend, on renoue avec plaisir avec tout ce qui avait fait la saveur de la saga au cours des premiers volets : exploration de temples anciens, pièges mortels, énigmes diaboliques, etc. De même, on a droit une fois de plus à un objet légendaire à retrouver, dans le cas présent, Excalibur, Lara devant voyager un peu partout autour du monde pour en retrouver les fragments de la légendaire épée. Au rayon des nouveautés plaisantes, des graphismes affinés et des niveaux plutôt réussis (nous sommes en 2006), au rayon des nouveautés dont on se serait bien passer mais qui ne sont pas très graves, le fait que Lara soit en liaison constante avec ses potes (dont un doublé par un certain Omar Sy), au rayon des franches déceptions par contre… des phases de gunfight trop présentes, des animaux quasi-absents et, surtout, un jeu que l’on finit, grosso modo, en huit ou neuf heures ce qui est court, terriblement court… Dommage car Legend est tout sauf un mauvais soft, il relance la saga, l’intrigue est sympa et il y a quelques bons passages, par contre, avec des niveaux aussi courts et une durée de vie famélique, nous sommes aux antipodes de ce que la saga nous offrait du temps de sa splendeur… Enfin bon, faisons contre mauvaise fortune bon cœur ; après tout, après Legend, Crystal Dynamics nous pondra l’exceptionnel Tomb Raider – Anniversary qui, lui, sera parfait en tout points !
 

Points Positifs
 :
- Historiquement, c’est l’un des volets les plus importants de la saga : en effet, en choisissant Crystal Dynamics pour relancer la série, Eidos a vu juste et ce Tomb Raider – Legend est le premier d’un renouveau incontestable d’une franchise qui était en train de mourir lamentablement à petit feu.
- On retrouve un jeu digne des premiers volets : intrigue, protagonistes, niveaux et pièges diaboliques, énigmes, le vieux fan sera aux anges de retrouver son héroïne préférée comme au bon vieux temps.
- Nous sommes en 2006, sur PS2, et, ma foi, si Legend n’est pas le plus beau jeu de la console de Sony, il s’en sort plus ou moins bien et certains niveaux sont plutôt beaux… du moins, pour un Tomb Raider.
- Le niveau de Tokyo me faisait un peu peur et, au final, il est plutôt pas mal : entre la tenue de Lara et son passage sur les toits de la mégalopole, on ne s’ennui pas une seconde !
- Quelques passages originaux comme les poursuites en moto ou celui, un peu fun, où l’on conduit un chariot élévateur.
- C’est Omar Sy qui double l’un des sous-fifres de Lara !
 
Points Négatifs :
- Je pense que je n’ai jamais vu un Tomb Raider aussi court ! Niveaux que l’on traverse au pas de course, rareté des adversaires par moments, peu de pièges… et on arrive à la fin en un clin d’œil, ou presque.
- Mais où sont les animaux (il n’y en a que quelques uns) et les dinosaures que l’on devait se coltiner dans les épisodes précédents ? Une grosse déception.
- A la place, des humains et des phases de gunfight à n’en plus finir par moments… Mouais, là, on s’éloigne de l’esprit Tomb Raider.
- L’intelligence artificielle de nos adversaires tourne souvent au ridicule et mourir face à une quinzaine de types armés relève de l’exploit.
- Mais pourquoi n’avoir droit qu’à trois trousses de soin maximum ?
- Ils sont un peu hard les boss en comparaison des autres adversaires qui eux sont trop faciles a vaincre.
- Je ne suis pas un grand fan des interventions intempestives des potes à Lara tout au long du jeu.
- Un peu bof la fin…
- Un Tomb Raider ne serait pas un Tomb Raider sans les traditionnels bugs du jeu.
 
Ma note : 7,5/10