samedi 6 mai 2023

Assassin's Creed Syndicate


Assassin's Creed Syndicate
 
L'intrigue se déroule dans le Londres des années 1870. Jacob et Evie Frye arrivent dans la capitale de l’Empire britannique dans le but de vaincre le templier Crawford Starrick et son organisation qui contrôle divers rouages importants de la société londonienne (usines, transports, médecine, politique, criminalité...) depuis Haytham Kenway. Ils sont assistés par Henry Green, le Grand Maître Assassin de la confrérie de Londres. Jacob souhaite libérer la ville et former son gang. Quant à Evie, elle est à la recherche d'un fragment d'Eden caché dans la ville. En 2015, le joueur continue toujours d'utiliser Helix afin d'aider les assassins du présent à retrouver des artefacts de la première civilisation via les mémoires de Jacob et Evie. Mais Otso Berg et ses acolytes templiers sont sur leurs traces.
 

Assassin's Creed Syndicate
Éditeur : Ubisoft
Développeur : Ubisoft Québec
Concepteur : François Pelland, Marc-Alexis Côté
Date de sortie : 23 octobre 2015
Pays d’origine : France
Genre : Action-aventure, Infiltration
Mode de jeu : 1 joueur
Média : Blu-ray
Contrôle : Manette
Plate-forme : PS4
 
Mon avis :
 En octobre 2015, pour mon anniversaire, j’eu la chance d’avoir, comme cadeau, une PS4 – on peut dire qu’il y a pire comme cadeau – et comme les bonnes nouvelles vont souvent par deux, celle-ci était vendu avec un jeu qui venait tout juste de sortir, un certain Assassin's Creed Syndicate, neuvième volet d’une saga que j’avais laisser de coté avec l’exceptionnel Assassin’s Creed 2, ce dernier étant sans nul doute le point d’orgue de la série – ah, le charisme d’Ezio, Florence… Bref, pour un premier jeu sur PS4, j’aurai put tomber plus mal, quoi que… quoi que, en lisant les multiples avis de la presse spécialisé et de nombreux gamers, je me suis aperçu que ce soft était plutôt mal vu, fortement critiquer et, qu’en plus, pas mal de monde affirmait que Ubisoft tournait en rond depuis longtemps avec sa saga phare, et ce, sans ce renouveler. Quelque part, je pouvais comprendre ses griefs : après tout, en dehors du changement de console et des graphismes, forcément plus beaux et dignes d’une console nouvelle génération, dans le fond, il n’y avait pas véritablement de différences majeures entre Assassin’s Creed 2 et Syndicate, et ce, malgré le nombre de volets sortis entre les deux. Un manque d’originalité pour une série a bout de souffle, qui ne fait, chaque année, lors de la sortie d’un nouveau volet, que de copier sans cesse les mêmes vieilles ficelles ? Oui, c’est un peu cela. Sauf que… sauf que, pour ma part, depuis Assassin’s Creed 2, je n’avais jamais remis les pieds dans la série (j’avais commencé le premier volet mais ne l’ai jamais achevé), ce qui a fait que, du coup, j’ai put avoir un regard plus concilient a l’égard de ce volet, appréciant a sa juste valeur les graphismes, trouvant que l’idée de se balader a calèche n’était pas mauvaise, appréciant la guerre des gangs et les multiples missions secondaires qui parsèment ce jeu de long en large. Ajoutons a cela un duo de héros qui, ma foi, est plutôt réussi, Jacob et Evie Frye, deux jumeaux aux caractères diamétralement opposés, un homme et une femme, presque deux façons de jouer différente (j’ai dit presque) et, surtout, une époque Victorienne et un lieu, Londres, dont je suis fan et vous comprendrez aisément pourquoi, au final, Assassin's Creed Syndicate ne m’a pas déplut, bien au contraire. Alors bien sur, je ne suis pas dupe et comme je le disais, je souscris parfaitement a bon nombre des critiques de ceux et celles qui se sont taper tous les volets depuis le premier : c’est évidant que tout cela n’avance guère, que c’est toujours le même topo, quand aux nouveautés de ce volet, disons qu’elles l’étaient surtout a mes yeux, pour d’autres, en dehors des calèches, c’est un peu du vu et du revu. Enfin bon, tout cela est bien dommage car Assassin's Creed Syndicate n’est pas un mauvais jeu, loin de là, mais, en quelque sorte, il est la preuve évidente qu’une franchise n’a pas besoin de proposer un nouveau soft tous les ans, sinon, assez rapidement, elle tourne en rond – attendre deux ou trois ans entre chaque volet, cela serait probablement préférable, histoire de nous pondre une vrai nouveauté. Quoi qu’il en soit, et, comme je vous l’ai dit, heureusement que cela faisait des années que je ne jouais pas a un Assassin’s Creed, du coup, mon avis final est bien différent de celui de la majorité des joueurs, et puis, dans le cas présent, n’oublions pas non plus que l’effet « premier jeu auquel j’ai joué sur la PS4 » n’est pas négligeable, loin de là. Mais sans cela, je pense que deux ou trois points de moins à la note finale n’auraient pas été étonnants…
 

Points Positifs
 :
- Le plaisir de retrouver une saga que j’avais mis de coté depuis l’extraordinaire Assassin’s Creed 2. Du coup, même si les nouveautés ne sont pas nombreuses d’un volet à l’autre, dans le cas présent, elles sont tout de mêmes en nombre conséquent pour me satisfaire : la conquête de territoires, la guerre de gangs, les calèches, les nombres missions secondaires, les mini-jeux, le grappin, etc.
- Je suis un grand amoureux de l’époque victorienne, du coup, forcément, Syndicate ne pouvait que me plaire.
- Il y a quelques années, j’avais pris grand plaisir à me balader dans les rues de Florence, Venise… ici, c’est le Londres du XIXème siècle et, sincèrement, une fois de plus, chapeau bas aux gars de chez Ubisoft pour leur reconstitution historique de l’époque.
- Nous sommes sur PS4 et, accessoirement, c’est ma première incursion sur la toute dernière console de Sony, alors, franchement, quelle claque visuelle !
- Le duo Jacob et Evie Frye. Sympa d’alterner entre les deux personnages.
- Crawford Starrick, un méchant charismatique comme je les aime.
- La petite partie qui se déroule pendant la première guerre mondiale.
- Histoire de réhabiliter un peu ce jeu, il y a tout de même des passages mémorables et la trame générale est plutôt bonne.
- Bien évidement, si vous aimez l’Histoire, comme moi, vous aurez la joie de rencontrer tout un tas de figures historiques.
   
Points Négatifs :
- Il serait peut-être temps que les gars de chez Ubisoft en finissent avec leur scènes dans le présent : déjà, a la base, on ne peut pas vraiment dire que celles-ci étaient d’une grande utilité, mais bon, au moins, il s’y passait quelque chose, mais dans Syndicate, celles-ci sont d’une nullité affligeante et ne servent a rien !
- Soit je n’ai pas eu de chance, soit c’est le jeu qui est bugée, mais d’une façon ou d’une autre, j’ai rarement eu à affaire à un soft aussi bugée ! Personnages qui rentraient dans les murs ou qui disparaissaient, d’autres qui tombaient du ciel (ce n’est pas une blague), disparition de calèches tandis que le cocher, lui, restait tranquillement assis dans le vide, plus, pour finir, le pire, le jeu qui se mettait à ramer et qui se bloquait, ce qui m’obligeait à relancer la console ! Sympa pour une PS4 !
- La guerre des gangs et la conquête des territoires, c’est sympa au début, et puis, au bout d’un moment, c’est un peu la même chose et on n’échappe pas a une certaine lassitude ce qui fait qu’on finit par conquérir Londres sans grande difficulté (dès que nos persos deviennent un peu plus costauds, c’est un jeu d’enfant) mais sans grande passion…
- Pourquoi certains personnages parlent en français et d’autres en anglais ?
- Pourquoi (encore) quand je suis dans une calèche et que des alliés à moi sont dans une autre, ils se sentent obligés à chaque fois de me rentrer dedans !?
- Ce qui m’a toujours fait rire avec cette série, c’est le coté méchants templiers et gentils assassins ; mais oui, bien sur…

Ma note : 7,5/10

Aucun commentaire: