The
Witcher 3 – Wild Hunt
Alors
que la guerre fait rage entre l'empire du Nilfgaard et les restes des Royaumes
du Nord, Geralt de Riv apprend que sa fille adoptive, Ciri, a été aperçue pour
la première fois après des années d'errance entre les mondes, mais est
poursuivie par la Chasse Sauvage, une troupe légendaire de cavaliers spectraux
réputés pour être un présage de guerre et de maladie et de fin du monde (le
froid blanc). Aidé entre autres par Triss Merigold et Yennefer, une ancienne
amante, Geralt se met alors à sa recherche, afin de la retrouver avant la
Chasse Sauvage.
The Witcher 3 – Wild Hunt
Éditeur
: Bandai
Namco
Développeur
: CD
Projekt RED
Concepteur
: Konrad
Tomaszkiewicz
Date
de sortie : 19 mai 2015
Pays
d’origine : Pologne
Genre
: Action-RPG
Mode
de jeu : Un joueur
Média : Blu-Ray
Contrôle : Manette
Plate-forme
: PS4
Mon
avis : Les jeux qui marquent une vie sont
rares, bien trop rares a mon gout, et, mine de rien, cela faisait bien
longtemps que je n’avais pas eu l’occasion d’avoir la joie, que dis-je,
l’immense honneur de jouer a un de ces monuments vidéoludique, l’un de ces
softs qui, dix ou vingt ans après, restera encore dans votre mémoire tellement
tout était parfait de bout en bout. Alors, bien évidement, vous l’avez compris,
ce troisième volet de The Witcher, accessoirement, le premier
auquel j’ai eu l’occasion de jouer (le premier n’était sortit que sur PC, quand
au second, c’était sur la X-Box), ce pur petit bijou créer par les
polonais de CD Project restera a tout jamais comme étant l’un
des plus grand jeux auquel j’ai eu l’occasion de jouer, quelque chose d’énorme,
que dis-je, de monumental et, quelque par, l’exemple parfait de ce que devrait
être a chaque fois un jeu… Car oui, et en dehors de ces fichus bugs
d’affichage, heureusement bien rares, et autres bugs qui bloquaient par moments
la console (ce qui semble être devenu la norme désormais) en quelques
occasions, ici, tout est parfait et oui, mine de rien, cela n’arrive pas
souvent. Alors, bien entendu, depuis sa sortie, en 2015, tout fut dit ou
presque sur ce troisième volet des aventures de Geralt de Riv, Sorceleur de son
état et les fans auront eu maintes fois l’occasion de lire bien des critiques
élogieuses au sujet de ce soft. De même, depuis lors, deux DLC excellents sont
sortis, deux nouveaux jeux, en quelque sorte, qui m’ont permis de poursuivre
l’aventure The Witcher 3 tout au long de la plus belle des
manières et pendant presque une année ; accessoirement, il m’aura fallut
près de six mois pour venir a bout de la partie principale… Mais avant cela,
puisque c’est le sujet de cette critique, quid donc de ce The Witcher 3
Wild Hunt ? Eh ben, comment dire lorsque tout est parfait, que dire
lorsqu’un amateur d’aventure avec un A majuscule peut enfin avoir droit a un
jeu adulte, crédible, cohérant de bout en bout de par son univers, ses
personnages, sa faune et sa flore, son intrigue, que dis-je, ses intrigues car
de la quête principale – exceptionnelle, bien entendu – aux fort nombreuses
quêtes annexes et autres contrats ou chasses au trésor, notre Geralt aura fort
a faire, rencontrant au passage tout un tas de personnages, tous plus
charismatiques les uns que les autres, que ce soit un puissant empereur ou le
tavernier du coin, tous ont un petit quelque chose, une gueule comme dirait
l’autre, qui font qu’ils marquent les esprits, et, ma foi, chapeau bas aux
polonais de Project Red pour ce tour de force pas évidant.
Ainsi, avec The Witcher, c’est parti pour une aventure prenante,
captivante, qui vous fera voir du pays, et ce, pendant des centaines d’heures
de jeu : que vous suiviez la quête principale, que vous acceptiez des
contrats, que vous aidiez une vieille femme a retrouver sa poêle, ou que, tout
simplement, vous vous promeniez a dos de cheval au sein de paysages somptueux –
forêt, montagnes, marais, plaines – oui, vous ne vous ennuierez pas une
seconde. L’aventure avec un grand A vous avais-je dit précédemment ? Oui,
et plus encore mais attention, car avec The Witcher 3, il vous
faudra dire adieu a toute vie sociale, mais bon, qu’est donc celle-ci face a un
jeu aussi monumental ? Peu de choses… et comme en plus, ce n’est pas fini…
Points
Positifs :
- Avec
ce troisième volet de The Witcher, les polonais de CD
Project Red parviennent enfin a nous livrer le jeu ultime des aventures
de Geralt de Riv et, accessoirement, l’un des plus grands softs de tous les
temps, rien que ça ! Parfait de bout en bout, magistral de par sa
conception et son déroulement, personnellement, cela faisait des lustres que je
n’avais pas l’occasion de jouer a un jeu aussi bon.
-
Ici, on peut faire absolument tout ce que l’on veut, du moins, dans les limites
actuelles des jeux vidéos – bien repoussées d’ailleurs dans ce soft. Quête
principale énorme, une centaine de quêtes annexes, de chasse au trésor, de
contrats, de craft d’équipement et puis, ajoutons ces décors magnifiques où il
est si plaisant de, tout simplement, se balader…
-
Graphiquement, c’est une pure merveille : effets de lumière avec des
couchers de soleil magnifiques, enfin des forêts qui ressemblent à des forêts,
et un souci du détail dans le moindre brin d’herbe, la moindre pièce
d’équipement, les vêtements, etc.
-
Mais quel casting ! Il y a les têtes d’affiche, bien sur, Geralt,
Yennefer, Triss, Ciri et compagnie, mais là où ce jeu fait fort, c’est que le
moindre aubergiste, le moindre paysan ou forgeron possède un petit quelque
chose qui le rend charismatique, crédible, bref, qui permet une immersion
totale dans l’histoire et cet univers.
-
Geralt de Riv avait tout pour être un héros bourrin, or, l’aventure est bien
plus intimiste qu’on pourrait le penser au vu de sa relation avec sa fille
adoptive, Ciri.
-
Bien entendu, The Witcher 3 n’est pas le premier soft à
proposer un monde ouvert, par contre, un monde ouvert aussi crédible et réussi
que celui-ci, c’est plus rare.
-
Plusieurs fins possibles, suivant les décisions que vous prendrez au cours de
l’aventure.
-
Un bestiaire qui sort un peu des sentiers battus et où l’on sent l’influence
des légendes de l’Europe de l’Est.
-
Une gestion de la météo parfaite et impressionnante – baladez vous sous un
orage violent, vous m’en direz des nouvelles.
-
L’humour n’est pas absent de ce soft, idem pour les scènes coquines qui
raviront les amateurs du genre – oui, Geralt est un grand séducteur devant l’éternel.
- CD
Project Red sont des gars sérieux et entre une flopée de DLC gratuits
et des suites qui sont de véritables nouveaux softs en soit, enfin des
concepteurs qui ne prennent pas le public pour des pigeons.
Points Négatifs :
- C’est
malheureusement l’un des gros problèmes des jeux modernes et The
Witcher 3 n’échappe pas a la règle, c’est-à-dire, qu’il a quelques soucis
de bugs pour le moins gênants : certes, ceux d’affichage, ça passe encore,
par contre, ceux qui bloquent la partie où empêchent le lancement de celle-ci,
c’est un autre souci. Heureusement, sur ce point, les concepteurs font du bon
boulot pour les réduire au minimum.
Ma note : 10/10
Blackstar
David
Bowie
1
- Blackstar (Bowie) 9:57
2
- 'Tis a Pity She Was a Whore (Bowie) 4:52
3
- Lazarus (Bowie) 6:26
4
- Sue (Or in a Season of Crime) (Bowie) 4:40
5
- Girl Loves Me (Bowie) 4:51
6
- Dollar Days (Bowie) 4:44
7
- I Can't Give Everything Away (Bowie) 5:47
Blackstar
Musicien
: David
Bowie
Parution
: 8 janvier 2016
Enregistré : 2014
– 2015
Durée : 41:13
Genre
: Rock
expérimental, Art rock, Jazz
Producteur : David
Bowie, Tony Visconti
Label
: ISO
Musiciens :
David Bowie : chant, guitare acoustique, guitare Fender sur Lazarus,
arrangements des cordes, mix, production
Jason Lindner : piano, orgue, claviers
Ben Monder : guitare
Tim Lefebvre : basse
Donny McCaslin : flûte, saxophone, bois
Mark Guiliana : batterie, percussion
Mon
avis : Le 10 janvier 2016, le monde
apprenait le décès de celui qui restera comme l’un des artistes les plus
talentueux de ces cinquante dernières années, je veux bien évidement parler de
David Bowie, décédé alors qu’il venait tout juste de fêter son soixante-neuvième
anniversaire et qu’il venait de sortir ce qui restera donc comme son dernier
album, Blackstar. Bien entendu, comme vous avez put le remarquer si
vous me suivez depuis les débuts de ce blog, étant et restant un fan
inconditionnel du bonhomme, j’ai eu le plaisir, au cours des premiers mois de
celui-ci, de vous proposer les critiques de quasiment tous les albums du Mince
Duc Blanc – il sera temps, par la suite, d’aborder le cas des opus live – et,
par la force des choses, ce fameux Blackstar sera donc son tout
dernier, celui qui conclura une carrière pour le moins exceptionnelle... Disque
testament, cet opus n’est pas un simple cadeau d’adieu offert a ses fans et au
monde de la musique, la chose serait trop simpliste, mais un véritable
excellent album, un opus étonnant, novateur, mélangeant habillement les genres,
Bowie, ici, nous prouvant, a près de 70 ans et proche de la mort, qu’encore de
nos jours, il restait le meilleur, pour ne pas dire l’unique musicien capable
de prises de risques musicales, Blackstar étant un album de
rock expérimental et de jazz de très haute volée. Alors bien sur, avec le décès
de Bowie, le paysage musical restera orphelin de l’un de ses plus beaux
représentants, l’un des derniers d’ailleurs, mais bon, comme cadeau d’adieu,
notre Major Tom ne pouvait guère faire mieux que ce Blackstar, et,
quelque part, le voir partir sur une si bonne note, après une si longue
histoire d’amour musicale, cela a quelque chose de réconfortant et aide a faire
passer la pilule. Alors bien sur, ici, s’il n’y a pas de mauvais titres, deux
chansons se démarquent largement du lot : l’excellent Lazarus,
bien entendu, ainsi que le monumental Blackstar, cette dernière
m’apparaissant, et je n’exagère pas, comme l’une des plus belles chansons de
Bowie tout album confondus, c’est pour dire… Un excellent album pour conclure
une carrière et une vie qui aura modifié, et de quelle manière, le paysage
musicale de ces cinquante dernières années, avec Blackstar, David
Bowie s’en est allé rejoindre les étoiles et si, bien entendu, la chose est triste,
tel est le lot des mortels… et puis, il reste ses albums, nombreux, pour la
plupart, de qualité et intemporel, alors, quelque part, Bowie, restera toujours
présent, même si le Major Tom a définitivement rejoint l’étoile noire…
Points
Positifs :
-
Ce n’est pas parce que David Bowie est mort que Blackstar est
un bon album, non, il l’était déjà a la base, disons que l’on comprend mieux la
chose après coup et que, entre l’esthétique de la chose, les paroles de
certaines chansons, les clips de Lazarus et de Blackstar,
on découvre la mise en scène de la mort de l’artiste.
-
Pour un dernier opus, Bowie nous prouve une dernière fois qu’il était capable
des plus incroyables innovations et autres prises de risques musicales :
jazz, musique expérimental, art-rock, Blackstar est l’ultime
preuve musicale du génie novateur de Bowie.
-
L’album est bon du début à la fin, cependant, il faut reconnaitre que deux
titres se démarquent : Lazarus, qui est excellent, Blackstar,
qui est monumental !
-
Jusqu’au bout, la voix de David Bowie sera restée égale à elle-même,
c’est-à-dire, envoutante au possible.
-
Les clips, pour moi, n’ont rien à voir avec les albums, c’est un autre média,
pourtant, je vous invite à voir et revoir ceux de Lazarus et
de Blackstar.
-
Bowie finit sur une bonne note ; mine de rien, sur ce point, ce ne sera
pas donner a tout le monde.
Points
Négatifs :
- Aussi
bon soit-il, Blackstar n’est pas un disque simple d’accès pour
le grand public. Après, quand on est fan de Bowie et que le rock expérimental
ne nous déplait pas, c’est une autre chose.
-
David Bowie est mort.
Ma
note : 8,5/10
The
Next Day
David
Bowie
1 - The Next
Day (Bowie) 3:51
2 - Dirty
Boys (Bowie) 2:58
3 - The Stars
(Are Out Tonight) (Bowie)
3:56
4 - Love Is
Lost (Bowie) 3:57
5 - Where Are We
Now? (Bowie) 4:08
6 - Valentine's
Day (Bowie) 3:01
7 - If You Can
See Me (Bowie) 3:15
8 - I'd Rather
Be High (Bowie)
3:53
9 - Boss of
Me (Bowie, Gerry
Leonard) 4:09
10 - Dancing Out
in Space (Bowie)
3:24
11 - How Does
the Grass Grow? (Bowie,
Jerry Lordan) 4:33
12 - (You Will)
Set the World On Fire (Bowie)
3:30
13 - You Feel So
Lonely You Could Die (Bowie) 4:41
14 - Heat (Bowie) 4:25
The Next Day
Musicien
: David
Bowie
Parution
: 8 mars 2013
Enregistré : 2010
– 2012
Durée : 53:14
Genre
: Rock,
Pop
Producteur : Tony
Visconti, David Bowie
Label
: Iso,
Columbia
Musiciens :
David
Bowie : chant, guitare, guitare
acoustique, claviers, percussions
Gail
Ann Dorsey : basse, chœurs
Zachary
Alford : batterie, percussions
Sterling
Campbell : batterie, percussions
Tony
Visconti : guitare, cordes, basse
Earl
Slick : guitare
Gerry
Leonard : guitare, claviers
David
Torn : guitare
Steve
Elson : saxophone, contrebasse, clarinette
Henry
Hey : piano
Tony
Levin : basse
Janice
Pendarvis : chœurs
Maxim
Moston : cordes
Antoine
Silverman : cordes
Hiroko
Taguchi : cordes
Anja
Wood : cordes
Mon
avis : Peu enthousiaste a l’égard de la
production du Duke qui suivit l’extraordinaire et original Earthling,
c’est-à-dire, les albums parus au tournant des années 2000, lorsqu’était paru,
en 2013, c’est-à-dire, une décennie après Reality, The
Next Day, dernier album, donc, du sieur Bowie, je ne m’étais guère pressé
de me le procurer, ayant peur d’être déçu par la chose, et ce, malgré moult
critiques pour le moins dithyrambiques. Ainsi, il aura fallut un certain
temps pour que, finalement, quelques mois plus tard, je me décide, enfin,
a aborder le cas The Next Day dont, jusqu’alors, je ne
connaissais que quelques titres comme Valentine's Day et The
Stars (Are Out Tonight)… Et là, dès la première écoute, ce fut le choc, et,
je le reconnais, une sacrée bonne surprise ! Car oui, mille fois oui, et
d’autres écoutes ne firent que le confirmer, oh combien, la chose, sous une
jaquette décidément peu engageante – désolé mais autant je comprends le
concept, autant je ne suis pas fan – qui reprend celle du légendaire Heroes, The
Next Day renferme, en son sein, quatorze chansons qui sont autant de
petites pépites comme le Major Tom ne nous en offrait plus depuis…oh, la fin
des années 90, tout bonnement ! Car si effectivement, il est clair que
toutes les chansons ne sont pas des chefs d’œuvres, que certaines sont
légèrement en deçà, dans l’ensemble, la qualité, indéniable, elle, est au
rendez vous, et que de belle manière : ainsi, Bowie, qui avait enregistré
cet album dans le plus grand secret et que l’on disait mourant depuis des
années, avait pris son temps de peaufiner ses chansons, de s’entourer, une fois
de plus, de la crème des crème des musiciens, nouveaux comme anciens, et, en
quelque sorte, de renaitre littéralement de ses cendres alors que plus personne
n’attendait plus rien de lui depuis belle lurette. Le résultat, en toute
sincérité, est étonnant, et entre des titres aussi variés et divers que The
Stars (Are Out Tonight), The Next Day, Love Is Lost, Valentine's
Day, How Does the Grass Grow?, pour ne citer que quelques
exemples, voir même un If You Can See Me qui semble échapper
de Earthling, force est de constater que l’on a droit a un grand,
un très grand Bowie. Alors bien sur, dans ce The Next Day, il est
clair que David Bowie n’est plus capable des performances vocales de jadis et
que oui, indéniablement, il manque sur certains titres une certaine énergie
qu’à l’époque, le Duke ne possédait plus, mais bon, lorsque l’on écoute cet
album et que l’on fait les comparaisons avec les musiciens de la même
génération – je ne parle même pas des plus jeunes, histoire de ne pas être
méchant envers ces derniers – on ne pouvait se dire qu’une seule et unique
chose : qu’indéniablement, Bowie est le tout dernier des grands, incontestablement,
ou, du moins, le dernier être encore génial…
Points
Positifs :
- Indéniablement,
l’un des derniers grands albums de Bowie et, mine de rien, le meilleur – et de
loin – depuis Earthling qui datait de 1997. Quasiment parfait
de bout en bout, d’une richesse étonnante, il voit notre Mince Duc Blanc
renaitre de ses cendres pour livrer une prestation remarquable, et ce, avec
tout un tas de chansons assez diverses et de fort bonne qualité.
- The
Stars (Are Out Tonight), The Next Day, Love Is Lost, Valentine's
Day, How Does the Grass Grow?, If You Can See, Dancing
Out in Space, Heat… et ce ne sont que quelques exemples car,
quelque par, quasiment toutes les chansons de cet album auraient mérité d’être
citées tellement elles sont bonnes.
-
Le plaisir, pour le fan de base, de découvrir, lorsque sortit cet album, que
Bowie en avait encore sous la semelle et qu’il était encore capable de nous
pondre un grand album !
-
La production de Tony Visconti, toujours aussi efficace, la présence de Gail
Ann Dorsey, selon moi, l’une des meilleures choses qui soit arrivé à Bowie,
musicalement parlant, au cours de ses vingt dernières années.
Points
Négatifs :
-
Je comprends le concept de la pochette mais franchement, ce n’est pas ma tasse
de thé, loin de là.
-
Bowie a encore de beaux restes mais il est clair que, d’un point de vu vocal,
il n’était plus capable de rééditer les performances de jadis, sauf
occasionnellement : mais bon, vu son age lorsqu’était sortit The
Next Day, cela n’avait rien d’illogique non plus.
-
De la même manière, il manque une certaine fougue par moments et cela se
remarque surtout sur un titre comme If You Can See qui lorgne
largement sur Earthling… sauf que l’extraordinaire énergie de ce
dernier n’y est pas…
Ma
note : 8/10
Glastonbury
2000
David
Bowie
1 - Introduction (Greensleeves) (traditionnel) 1:48
2
- Wild Is the Wind (Dimitri Tiomkin, Ned
Washington) 6:54
3
- China Girl (David Bowie, Iggy Pop) 4:24
4
- Changes (David Bowie) 3:40
5
- Stay (David Bowie) 7:12
6
- Life on Mars? (David Bowie) 4:42
7
- Absolute Beginners (David Bowie) 7:50
8
- Ashes to Ashes (David Bowie) 5:21
9
- Rebel Rebel (David Bowie) 4:12
10
- Little Wonder (David Bowie, Reeves Gabrels, Mark
Plati) 3:57
11
- Golden Years (David Bowie) 4:07
12
- Fame (David Bowie, Carlos Alomar, John Lennon) 4:25
13
- All the Young Dudes (David Bowie) 3:43
14
- The Man Who Sold the World (David
Bowie) 3:51
15
- Station to Station (David Bowie) 9:49
16
- Starman (David Bowie) 4:50
17
- Hallo Spaceboy (David Bowie, Brian Eno) 5:28
18
- Under Pressure (David Bowie, Roger Taylor,
Freddie Mercury, John Deacon, Brian May) 5:23
19
- Ziggy Stardust (David Bowie) 3:54
20
- "Heroes" (David Bowie, Brian Eno) 5:57
21
- Let's Dance (David Bowie) 7:06
22
- I'm Afraid of Americans (David Bowie, Brian Eno) 5:43
Glastonbury 2000
Musicien
: David
Bowie
Parution
: 30 novembre 2018
Enregistré : 25
juin 2000
Durée : 114:16
Genre
: Rock
Producteur : Tony
Visconti
Label
: Parlophone
Musiciens :
David
Bowie : chant
Earl
Slick : guitare
Mark
Plati : guitare, chœurs
Gail
Ann Dorsey : basse, chœurs
Sterling
Campbell : batterie
Mike
Garson : claviers, piano
Holly
Palmer : claviers, chœurs
Emm
Gryner : claviers, chœurs
Mon
avis : Alors que celui-ci nous accompagne
depuis les tous débuts de ce blog, je conclurais bientôt la quasi-intégralité de
la longue discographie du grand David Bowie – décédé, comme chacun sait, le 10
janvier 2016 – avec les critiques, dès demain, de ses ultimes opus solos – du
moins, pour le moment, car bon, comment dire, il se pourrait bien qu’à
l’avenir, ne paraisse un album inédit, un nouveau live comme cela arrive
régulièrement avec les artistes passés de vie à trépas… Et justement, ce Glastonbury
2000 est l’exemple parfait de ce que je viens de vous affirmer puisque
ce live, enregistré lors d’un concert donné à Glastonbury, dans le cadre du
festival consacré au rock underground et folk et où il ne s’était plus produit
depuis 1971 est paru en… 2018, c’est-à-dire, deux ans après la mort de Bowie…
Alors bien entendu, des opus live du chanteur aux yeux vairons, j’ai eu
l’occasion de vous en parler de plus d’un : ainsi, entre Ziggy
Stardust – The Motion Picture, David Live, Stage et A
Reality Tour (qui est, sans discussion, le meilleur du lot), il y
a de quoi faire, alors, me direz-vous, a quoi bon mettre en avant un énième
live du maitre ? Eh bien, tout simplement pour la simple et bonne raison
qu’un inédit de Bowie, bien évidement, cela ne se jette pas et que, concert ou
pas, le jeu en vaut la chandelle, de plus, l’époque de ce dernier, l’an 2000,
nous propose ce qui est, sans discussion possible, un des meilleurs groupes
d’accompagnateurs du chanteur aux yeux vairons, c’est-à-dire, Earl Slick, Mark
Plati, Sterling Campbell, Mike Garson et, bien évidement, la fabuleuse Gail Ann
Dorsey – je pense qu’a l’époque, je devais être un peu amoureux d’elle. De
plus, quand on s’attarde un peu sur les titres proposés dans cet album, ces
derniers alternent entre chansons majeures de la discographie de Bowie – Ziggy, Life
on Mars, Heroes – titres plus récents – Little
Wonder, I'm Afraid of Americans – mais aussi et, surtout,
une bonne partie du contenu de Station
to Station qui est, de mon point de vu, un des tous meilleurs
albums de David Bowie. Bref, vous l’avez compris, à mes yeux, Glastonbury
2000 est un opus indispensable pour les fans qui auront le plaisir de
retrouver leur idole avec ce live inédit qui est très loin de ne pas être dénué
d’intérêt. Après, il faut le reconnaitre, A Reality Tour, datant de
2003, est composé du même casting et reste plus complet en chansons, cependant,
cela n’enlève rien aux qualités de cet opus, ne serais-ce que pour les prises
de risques sur certains titres archi-connus qui apparaissent, ici, sous un jour
nouveau…
Points
Positifs :
- Un
live de Bowie inédit, avec son groupe phare de l’époque qui était vraiment
excellent !? Franchement, cela ne se repousse nullement, bien au
contraire ! Ainsi, les fans du Major Tom se jetteront dessus sans la
moindre hésitation et ne le regretteront nullement, bien au contraire !
-
Des chansons cultes de la discographie de Bowie, des titres plus récents et,
grosso modo, la moitié de Station to Station qui reste un des
meilleurs albums du maitre. Que demander de plus !?
-
Earl Slick, Mark Plati, Sterling Campbell, Mike Garson et Gail Ann Dorsey
auront accompagné David Bowie pendant bien des années et auront été,
incontestablement, un de ses meilleurs groupes – en tous cas, le dernier. Bref,
les fans de ces derniers les retrouveront avec plaisir dans ce live.
-
Une fois de plus, je tenais à mettre en avant Gail Ann Dorsey, toujours aussi
génial – basse, chœurs, chant – mais bon, suis-je vraiment objectif avec
celle-ci ?
-
Une prise de risque intéressante sur certains des gros succès de Bowie même si
cela ne fonctionne pas toujours.
Points
Négatifs :
- Aussi
bon soit ce Glastonbury 2000, il reste inférieur à A
Reality Tour qui est composé du même casting et qui est nettement plus
complet en nombre de chansons.
-
Suivant les gouts de chacun, on appréciera la présence de certaines chansons et
l’absence d’autres. Après, les gouts et les couleurs ne se discutent pas et,
sur ce point, on ne mettra jamais tout le monde d’accord.
-
Bowie avec des cheveux longs, non, définitivement, cela ne passe pas…
Ma note : 7,5/10
A
Reality Tour
David Bowie
1 - Rebel Rebel (David Bowie) 3:30
2 - New Killer
Star (David
Bowie) 4:59
3 - Reality (David Bowie) 5:08
4 - Fame (Bowie, Lennon, Alomar) 4:12
5 - Cactus (Black) 3:01
6 - Sister
Midnight (Bowie,
Alomar, Pop) 4:37
7 - Afraid (David Bowie) 3:28
8 - All the
Young Dudes (David
Bowie) 3:48
9 - Be My Wife (David Bowie) 3:15
10 - The
Loneliest Guy (David
Bowie) 3:58
11 - The Man Who
Sold the World (David
Bowie) 4:18
12 - Fantastic
Voyage (Bowie,
Eno) 3:13
13 - Hallo
Spaceboy (Bowie,
Eno) 5:28
14 - Sunday (David Bowie) 7:56
15 - Under
Pressure (Bowie,
Mercury, Deacon, May, Taylor) 4:18
16 - Life on
Mars? (David
Bowie) 4:40
17 - Battle for
Britain (The Letter) (Bowie,
Gabrels, Plati) 4:55
18 - Ashes to
Ashes (David
Bowie) 5:46
19 - The Motel (David Bowie) 5:44
20 - Loving the
Alien (David
Bowie) 5:17
21 - Never Get
Old (David Bowie)
4:18
22
- Changes (David
Bowie) 3:51
23 - I'm Afraid
of Americans (Bowie,
Eno) 5:17
24 -
"Heroes" (Bowie,
Eno) 6:58
25 - Bring Me
the Disco King (David
Bowie) 7:56
26 - Slip Away (David Bowie) 5:56
27 - Heathen
(The Rays) (David
Bowie) 6:24
28 - Five Years (David Bowie) 4:19
29 - Hang on to
Yourself (David
Bowie) 2:50
30 - Ziggy
Stardust (David
Bowie) 3:44
31 - Fall
Dog Bombs the Moon (David
Bowie) 4:18
32 - Breaking
Glass (Bowie,
Davis, Murray) 2:27
33 - China Girl (Bowie, Pop) 4:18
A Reality Tour
Musicien : David Bowie
Parution
: 25 janvier 2010
Enregistré : 22-23
novembre 2003
Durée : 154:00
Genre
: Rock, Pop
Producteur : Tony Visconti
Label : Columbia
Musiciens :
David
Bowie : chant, guitare, stylophone, harmonica
Earl
Slick : guitare
Gerry
Leonard : guitare
Mark
Plati : guitare, basse
Gail
Ann Dorsey : basse, chœurs
Sterling
Campbell : batterie
Mike
Garson : claviers, piano
Catherine
Russell : claviers, percussions, guitare
acoustique, chœurs
Mon
avis : Quatrième album live de David Bowie
dont je vous parle sur ce blog, après le légendaire Ziggy
Stardust – The Motion Picture, David Live et Stage, A
Reality Tour, s’il ne possède pas le coté légendaire des autres opus en
public du Mince Duc Blanc, n’en reste pas moins, probablement, le plus aboutit
– le meilleur diront certains. Car bon, comment dire… si ce live, sortit en
2010 mais proposant un enregistrement sur deux concerts de la tournée Reality réalisée
en 2003, n’est pas comme les autres auréolés du coté culte des années 70, force
est de constater que, non seulement, il est plus complet avec une bonne
trentaine de titres, que ceux-ci permettent aux fans comme aux néophytes
d’avoir une bonne vision de la longue carrière du chanteur mais aussi, et ce
n’est pas rien, que Bowie, une fois de plus, avait sut s’entourer de tout un
tas de bons voir de très bons musiciens ! Car bon, si je ne citerais pas
Gail Ann Dorsey car, décidément, je ne serais jamais objectif a son sujet (ah
je l’adore), force est de constater que le reste de la troupe accompagne fort
bien Bowie, un Bowie, par ailleurs, plus en forme que jamais et qui s’amuse
avec son public tout en livrant une prestation parfaitement maitrisée de bout
en bout. Bien entendu, selon les gouts de tout à chacun, les préférences de
telle période de la carrière du chanteur, chacun appréciera telles chansons au
détriment d’autres, mais bon, dans l’ensemble, il apparait clairement que A
Reality Tour, s’il lui manque le coté culte de l’age d’or du Mince Duc
Blanc n’en reste pas moins comme un bon, que dis-je, un excellent live, et cela,
ma foi, c’est le principal !
Points
Positifs :
- Un
excellent live, fort complet et qui nous permet de revenir sur la longue
carrière de David Bowie : titres anciens et plus récents se côtoient sans
problèmes, le son est très bon, les musiciens sont inspirés, quand a Bowie, eh
bien, il nous montre une fois de plus pourquoi il fut considéré comme étant
l’un des plus grands artistes de la fin du vingtième siècle.
-
Justement, c’est ce coté compilation qui fait de A Reality Tour un
album presque incontournable et tout bonnement indispensable pour tout fan de Bowie
qui se respecte.
-
Peut-être le meilleur live de toute la carrière de David Bowie.
-
Le duo Bowie/ Gail Ann Dorsey sur Under Presure, histoire de
souligner ce qui est l’un des grands moments d’un album qui en comporte pas
mal.
Points
Négatifs :
-
Suivant les gouts de chacun, on appréciera la présence de certaines chansons et
l’absence d’autres. Après, les gouts et les couleurs ne se discutent pas et,
sur ce point, on ne mettra jamais tout le monde d’accord.
Ma
note : 8/10